Manufacture Gerbe – Après les Ateliers Peyrache, la société Kindy a fait une offre de reprise

Le sort de la manufacture Gerbe, fabricant de bas et collants haut de gamme, se jouera au tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône le jeudi 18 juin prochain.

Placé en redressement judiciaire début avril, Gerbe a vu affluer au moins une trentaine de dossiers dans le perspective d’une reprise de ce fleuron bourguignon de l’industrie textile. Selon nos informations, Philippe Genoulaz, le directeur, a fait jouer son réseau depuis le départ de l’actionnaire chinois, le groupe hôtelier chinois, Chogqing Tianci Hot Springa.

Deux offres sont sur la table. Celle de la Compagnie des Ateliers Peyrache basée en Haute-Loire qui reprendrait 22 des 50 salariés de l’entreprise valloirienne, et une seconde par les chaussettes Kindy, information révélée par Les Echos. La société se situe dans l’Oise. Son offre, pour permettre à Gerbe de poursuivre son activité serait de conserver 30 emplois.

Kindy a pourtant été placée en février 2017 en procédure de sauvegarde par le tribunal de commerce de Beauvais. En juin, un repreneur sauvait « les chaussettes », conservait 60 emplois et a même embauché 25 personnes un an après. Plutôt bon signe.

Sauver Gerbe semble a priori possible même si pour les repreneurs potentiels, l’épineux loyer des locaux demeure un point critique, sachant aussi que les ateliers ne sont plus adaptés, trop vastes et trop coûteux.

Jean Bernard

Une réaction : 

Quelle surprise de voir apparaître kindy sur le bassin minier !!!

         Souvenez-vous !  l’année 2006 , la reprise des établissements BLANCHARD par cette société , avec 80 licenciements à la clef , pour ne conserver qu’une dizaine d’emplois .

 20 mois plus tard , le site de MONTCEAU LES MINES  disparaissait .

Uniquement récupérer les marques de chaussettes et le savoir faire de l’entreprise .

 Ils appliqueront le même principe chez GERBE.

 Bon courage aux employés de cette boîte .

                                    Ancien (BLANCHARD)

Un commentaire

  1. si j’étais le propriétaire, je n’hésiterais pas à accepter une baisse du loyer… Effectivement, mieux vaut avoir une rentrée d’argent que rien du tout…

    Et peut être que la ville de saint vallier pourrait exonéré ce même propriétaire d’une partie de la taxe foncière…

    A bon entendeur

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