Hôpital – Codef : « Jarrot et Gauvain savaient »

Communiqué du Codef – Depuis janvier 2018, grâce à l’alerte du Codef, tout le monde savait que le Copermo avait décidé de la fermeture de la chirurgie sur les généreuses propositions de l’ARS. Et tout le monde savait l’implication du Codef pour amener le ministère à renoncer à ce démantèlement.
Ce que tout le monde ne savait pas, c’est que la mise en oeuvre a tout de suite commencé, comme nous l’a montré un chirurgien du CH et que Madame Jarrot et Monsieur Gauvain ne pouvaient ignorer.
D’ailleurs c’est ce qui apparaissait clairement dans le reportage de FR3. Enfin sauf pour ceux ou celles qui avaient décidé de rien voir ou d’afficher le contraire et de faire semblant de lutter contre.
Les déclarations à la presse du jour de Madame UNGERER Directrice générale du GHT, viennent hélas de confirmer tout cela. A l’insu de son plein gré, elle lâche ses deux complices, en l’occurrence Madame Jarrot et Monsieur Gauvain en avouant que la décision de la fermeture de la chirurgie prise début janvier est en marche !
Les vociférateurs du samedi 24 mars à l’encontre du Codef doivent avoir maintenant bonne mine ! Massés qu’ils étaient au pied des escaliers de l’esplanade de la mairie pour faire croire au sauvetage de la chirurgie.
Que de mépris de la part des plus hautes autorités de l’état ! Pour preuve le rappel des courriers restés sans réponse :
Courriers Agnès Buzyn – 14 Septembre 2017 – 8 Décembre 2017 – 13 Décembre 2017 –
29 Décembre 2017 – 7 Janvier 2018 – 12 Janvier 2018 -23 Janvier 2018 – 29 Janvier 2018
Lettre ouverte à Raphaël Gauvain : 4 Décembre 2017
Courrier Edouard Philippe – 17 Mars 2018
Que de mensonges, que d’hypocrisie. Que d’énergie dépensée pour discréditer le Codef seul sur le pont avec ses soutiens depuis mai 2017 !!!
Et Madame Buzyn qui ose affirmer ne pas avoir d’écho de ce qui se passe dans la France profonde alors que nous lui avons envoyé des milliers de cartes postales et pétitions.
Que faudra-t-il écrire pour faire comprendre à nos concitoyens ce qu’est un déni de démocratie ?
Le Codef n’a eu de cesse d’alerter sur la catastrophe sanitaire et sociale qui se profilera si la chirurgie ferme. La théorie des dominos qui tomberont les uns après les autres se mettra lentement mais sûrement en place à moins que vous en
décidiez autrement.
Il n’y a que ceux qui luttent qui vivent ! (Victor Hugo)
Le 28 Mars 2018

2 commentaires

  1. Monsieur Macon n’ est President que depuis 2017, Madame JARROT Maire de Montceau que depuis 2014 et Monsieur GAUVIN Député que depuis 2017. De 2012 á 2017 Monsieur HOLLANDE était Président de la République ( socialiste) Nous avions comme Maire de Montceau Monsieur MATHUS (socialiste) le dossier de l »hopiral est chaud depuis 2009 . Je veux bien croire (quoique) qu’il était plus difficile pour M.MATHUS de 2009 à 2012 de faire avancer le dossier mais par contre aucune excuse de 2012 á 2017. Et pour cause la bataille Mrs MATHUS/ BILLARDON faisait rage et tout deux ont préféré écouter leur égoïsme sur dimensionné au détriment de l’intérêt général. Il ne me semble pas avoir entendu lors des rassemblements sous la mandature socialiste que la légitimité ou même la responsabilité du Maire(socialiste) et du Député également socialiste était pour la première ( légitimité) remise en cause et pour la seconde (responsabilité) dénoncée! Donc encore une fois la lutte pour le reste de l’hôpital est légitime et nous serons nombreux à nous ressembler derrière vous mais de grâce n’en faites pas un sujet de campagne.

  2. Un commentaire très intéressant posté sur l’article de Montceau ma vie ! Il n’est pas de moi !

    Lorsque l’on prétend écrire l’histoire il faudrait peut-être le faire sans tronquer certaines étapes et avec tous les éléments.
    Je n’entrerai pas dans une guerre des communiqués surtout lorsqu’au bout du compte il n’y a pas de propositions d’actions sérieuses.
    Il n’y a pas eu abandon d’activités mais répartitions négociées entre deux établissements qui ne pouvaient en tout état de cause pas tout faire chacun de leur coté dans de bonnes conditions.
    Cela dans une perspective raisonnable de regroupement des moyens et des personnels. Effectivement la responsabilité de l’échec est venue d’élus de Montceau les Mines (idem pour le cinéma).
    L’enchaînement a été ensuite prévisible dès lors que Chalon, mais aussi Autun, accaparaient les investissements possibles.
    En plus, et là des élus actuels en portent la responsabilité, d’aucuns ont espérés sans vergogne que l’Hôtel Dieu allait disparaitre. Ils ont voulu « renforcer » l’Hôpital en embauchant des médecins, prévoyant des équipements alors même que les déficits étaient déjà criants (et supérieurs à ceux de l’HD).
    Bref des comportements pas très réalistes de toutes parts ont émaillé les dernières années et la création de la GHT n’a pas été analysée, à l’époque, correctement malgré les mises en gardes qui n’ont pas manquées.
    Ces attitudes de déchirements qui continuent avec des acteurs qui veulent l’exclusivité et d’autres qui suivent des vents tourbillonnants sont, encore une fois, contre-productifs.
    Il vaudrait mieux avec en tête une vraie inter-syndicale, renforcée par tout le corps des médecins et chirurgiens, remettre tout à plat autour de la table et construire un contre-projet, réaliste, se basant sur les enjeux pour l’agglomération et pour la CUCM avec des données tenant compte de l’environnement médical existant.
    Quitte à exiger des analyses et prospections fines et précises de l’ARS (elle a tous les chiffres).
    Une fois cela fait élaborer un plan d’actions graduées à même de peser sur les bons interlocuteurs si les silences ou les mauvaises décisions persistent.
    Il faut être conscients que le processus en cours, s’il n’est pas contré sérieusement, entrainera :
    – la fermeture des urgences (peut-être restera-t-il une antenne de réorientation et de bobologie);
    – l’accélération de la désertification médicale;
    – la réduction du nombre de lit; ne serait-ce que par manque d’occupation;
    – et peut-être une remise en cause de l’IFSI, dans sa forme actuelle, faute de possibilités suffisantes de stages et manque de débouchés pour les infirmières(iers).
    Avec une direction qui, ayant déjà des difficultés sur Chalon, risque de faire de Montceau une variable d’ajustement (budgétaire, du personnel etc…).
    N’étant pas « dans l’établissement » je me garderais bien de prétendre avoir les solutions. Mon but est avant tout d’espérer qu’un sursaut de « conscience » intervienne permettant d’aller vers un regroupement des énergies à même de vraiment peser sur les décideurs.

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