Gilles Platret pointe les relations du maire de Dijon avec un imam

Communiqué de Gilles Platret, maire de Chalon-sur-Saône, vice-président Les Republicains, candidat tête de liste Région Bourgogne et Franche-Comté.

« Le maire de Dijon doit rompre immédiatement toute relation avec Mohamed Ateb, agent des Frères musulmans en Bourgogne ».
Une enquête approfondie paraît ce matin dans le journal Globalgeonews, qui démontre que Mohamed Ateb, l’imam de Dijon si proche du maire Rebsamen, est un suppôt de la confrérie des Frères musulmans, matrice idéologique du djihadisme contemporain, dont le but est d’instaurer la charia sur le territoire français et partout dans le monde.
Cette confrérie a fait de la Bourgogne son territoire d’implantation et son véritable laboratoire.
Monsieur Rebsamen, qui s’énervait tant il y a quelques jours que j’aie pu souligner ses liens si démonstratifs avec Monsieur Ateb, osera-t-il nier plus longtemps le caractère totalement inadmissible de son « amitié » avec l’imam de Dijon ?
Il doit rompre officiellement avec cet individu toute relation dès aujourd’hui, afin que la Ville de Dijon joue enfin pleinement son rôle républicain dans la lutte que nous devons tous mener contre l’expansion des Frères musulmans et de l’islamisme en Bourgogne et en France.
Cette enquête met du reste en lumière bien d’autres dérives, en particulier dans le milieu associatif de Côte-d’Or.
Et que dire du soi-disant « Institut européen des Sciences humaines » implanté dans la Nièvre près de Château-Chinon, lieu de formation des imans dont le but est clairement de favoriser à terme l’implantation de la charia sur notre territoire, et qui a accueilli des personnages totalement infréquentables ?
Que le gouvernement agisse enfin dans l’intérêt du peuple français et qu’il ferme cet établissement !
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4 commentaires

  1. Mohamed Ateb, ex professeur de mathématiques de l’Education Nationale. Ce triste personnage passait son temps de cours à lire un épais coran posé sur le bureau. Peu de cours, rien intéressant et une arrogance sans borne vis à vis de la France et des élèces !

    J’ai eu ce professeur au Lycée de Henry Parriat de Montceau Les Mines à la fin des années 90. Si Mme Beisseyrias était encore de ce monde, elle pourrait relater tous les problèmes causés par cet islamiste au sein de l’établissement.

    Et puis un jour, pfff, plus personne. Effectivement, il fut arrêté par la police au cours d’une manifestation à Dijon. Il distribuait des barres de fer aux manifestants et les incitait à casser du flic.
    Vous pouvez chercher dans les archives des Journaux de Saône et Loire, il y eu un article à l’époque.

    Alors Messieurs les journalistes, faites votre travail d’information ! Cette personne est du même acabit que Tariq Ramadan !

    Et je constate que ce type est toujours sur le territoire français !!!!! Je comprends aujourd’hui pour qui roule Rebsamen !

    • Correction : J’ai eu ce professeur au Lycée de Henry Parriat de Montceau Les Mines à la fin des années 80

      • Et le pire c’est que vous trouverez toujours de tristes personnages dans un déni total pour défendre cet individu pour qu’il puisse rester en France et avoir une tribune. Il fait parti de cette chance pour notre pays LOL. Il est l’exemple type de l’immigré du Maghreb que l’on a accompagné dans ses études (certainement financée en totalité par nous avec toutes les aides qui vont avec), à qui l’on a donné ensuite un poste dans l’éducation national qui pour nous remercier crache sur notre culture et cherche à agresser la France. Et vous en avez encore qui ont la mauvaise foi (la bêtise) de nous reprocher d’avoir socialement abandonné les quartiers et poussé leurs habitants à la radicalisation, une fois encore c’est totalement faux, cette excuse ne tient absolument pas. Continuons à ouvrir nos administrations et nos postes d’élus à ces gens là, vous verrez les débats sur l’islamisation du pays continués à être balayés de la main et les petites adaptations religieuse continuer à avancer…

        • Il faudrait retrouver l’article de presse sur cette affaire d’agression des policiers. Mais si ma mémoire ne me joue pas des tours, il me semble bien que la condamnation en justice faisait état d’une mesure d’expulsion du territoire.

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