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CGT – L’agenda social se charge, sans Jean-Michel Blanquer

Communiqué de la CGT.
 
Plusieurs mobilisations sont prévues la semaine prochaine.
 
– MARDI 6 AVRIL : Mobilisation des trois versants de la Fonction publique contre la casse du service public et la politique antisociale du gouvernement. Un rassemblement aura lieu à l’Alto au Creusot à 14h. Un covoiturage est organisé par l’Union Locale d’Autun. Rendez-vous à 13h au parking du plan d’eau du Vallon. Départ 13h15, retour avant couvre-feu…
 
– JEUDI 8 AVRIL : Mobilisation des trois versants de la Fonction publique (encore).  J-M. Blanquer et F. Parly devaient se rendre en visite à Autun mais suite aux nouvelles contraintes sanitaires et notamment la fermeture des lycées, cette visite a été annulée. Nous organisons un rassemblement devant la sous-préfecture à 14h.
Vous trouverez les tracts, justificatifs de déplacements et attestation en pièces jointes.
Pour l’attestation il faut cocher la case 11 (pas de limite de distance).
Si problème pour imprimer les documents, nous invitons les personnes souhaitant participer aux rassemblements à venir aux permanences de vendredi 2 avril de 8h30 à 17h ou mercredi 7 avril de 8h30 à 12h00 à l’Union Locales des Syndicats CGT Maison des Syndicats rue du Clos Jovet 71400 AUTUN.

16 commentaires

  1. Interdit de se réunir à plus de 6 personnes en extérieur mais pour les manifestations c’est autorisé il faut que l’on m’explique !!!!!

  2. Comment dire ? Encore et encore de la contestation mais là on a le pompom . Faire une manifestation est un droit mais proposer de faire du covoiturage en période de restriction de déplacement donc remplir des voitures de 4 ou 5 personnes alors qu’il y a une directive qui précise que le covoiturage est limité à 3 personnes : 1 à l’avant et 2 à l’arrière , le port du masque étant obligatoire.
    Avec ce genre de comportement , on n’est pas prêt de s’en sortir. Les soignants ne vous remercient pas.

    • En fait, les soignants dans leur immense majorité ne remercient pas les gouvernements qui se sont succédés depuis 40 ans pour diminuer avec constance leurs moyens de bien travailler.
      Si nous en sommes là, c’est bien à cause d’une pénurie globale de matériels et d’emplois. (Ah le numerus clausus!)
      Donc ça va, si vous critiquez la forme plutôt que le fond, c’est que vous commencez peut-être à entrevoir la réalité des causes et conséquences…..

      • Petite précision , à force de critiquer , on oublie que le numérus clausus a été supprimé récemment me semble-t’il par le gvt du Président actuel (oubli volontaire probablement)et pour continuer sur les oublis , le nombre de lit de réanimation est passé de 5369 en 2013 à 5433 en 2019 , le nombre de lits de soins intensifs 5398 à 5954 pour la même période et dans ces chiffres les augmentations de lits continuent entre 2018 et 2019 . Pour continuer ;les lits de surveillance continue sont passés de 7569 à 8217 (encore une augmentation)
        C’est quand même étonnant d’entendre dire que les lits à l’hôpital sont en baisse alors que les chiffres ne disent pas la même chose.

        • Oui, c’est vrai que le numérus clausus a été supprimé en 2020, je salue et je m’incline, force est de le reconnaître, mais l’oubli n’était pas volontaire puisque les conséquences d’aujourd’hui viennent des causes d’hier, telle était ma démonstration si vous relisez bien ma phrase : « depuis 40 ans ».
          https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/numerus-clausus-2020-429464 (Si on lit très très attentivement ce document officiel, il n’est pas « supprimé », « il est de 15% supérieur à 2016 »!!! alors que la « diminution (des médecins est) de 60% au milieu des années 90″….j’aimerais qu’on m’explique cette contradiction…..)
          Mais il a bien été mis en place en 1976! Retour à la normale donc dans 10 ans en 2030!
          Et cela n’enlève en rien le constat actuel de la pénurie de matériel et d’emplois et le « sauve qui peut » de tous les responsables….. « C’est au pied du mur qu’on voit le mur »!
          Quant aux lits, il reste à déterminer si ce sont des lits pérennes ou de l’éphémère tant que dure la crise….
          Toujours contextualiser….. les chiffres sans les mettre en regard d’un groupe numéraire général (répartitions de la population, besoins réels, moyens financiers, accompagnements humains, etc…..) ne veulent strictement rien dire. Cela ne veut pas dire qu’ils sont faux, ils sont simplement relatifs. Car sans ce travail scientifique rigoureux, ce serait ainsi qu’on les ferait parler en fonction de ses propres « besoins idéologiques ».

          • Pierre Antoine VINCI

            Une fois encore , le “numerus clausus” est cloué au pilori par l’ignorance chronique des idéologues qui ne prennent pas la peine d’en connaître la finalité substantielle !

            Si incontestablement , sous la mandature « Kouchner » (qui pensait réduire le déficit de la sécurité sociale en diminuant le nombre de médecins ), il a atteint son niveau le plus bas , il n’a cessé d’augmenter depuis pour atteindre cette année un seuil équivalent à celui de 1971 , année de sa création ! (aux alentours de 8 400 étudiants admis en 2ème année)

            Ce chiffre est établi pour tenir compte du renouvellement des médecins retraités , mais également en fonction des places disponibles en milieu hospitalier pour permettre aux futurs médecins d’effectuer leurs stages dans les meilleures conditions possibles !

            L’augmenter de façon exagérée ou le supprimer constitue une erreur pour deux raisons :
            D’une part , l’enseignement de la spécialité(*) sera contre-productif au regard d’un très grand nombre d’étudiants , d’autre part , parce que beaucoup d’entre eux n’auront pas le niveau requis pour tenir la distance !
            (*) la médecine générale est une « spécialité » depuis 2004 .

            Bien au delà du numerus clausus , ce qui pose aujourd’hui le problème essentiel est le nombre « d’heures médicales » pratiquées annuellement sur notre territoire .

            Dans les années 1970, le Généraliste était pour 90 % d’entre eux un homme
            qui travaillait entre 70 et 80 heures par semaine, environ 48 semaines par an, de 30 à 70 ans.

            Aujourd’hui , le Généraliste est à 70 % une femme qui travaille moins de 30 heures par semaine, environ 40 semaines par an, de 35 ans à 60 ans.

            Faites le calcul et vous verrez que le déficit en temps médical est abyssal !
            Ajoutez à cela le fait que les jeunes médecins préfèrent installer leur cabinet dans un centre médical urbain plutôt que rural , et vous aurez là , les vraies raisons de la « désertification » !
            Je ne dis pas qu’il faille calquer l’emploi du temps des nouveaux sur celui des anciens (chacun a le droit à un peu de repos) mais il me semblerait judicieux que nos praticiens actuels augmentent légèrement leur temps de présence au cabinet afin de palier un peu à la demande grandissante d’une grande partie de la population « hypocondriaque » .
            Ce qui aurait sans doute l’immense avantage de ne pas ouvrir la profession à n’importe qui en évitant de niveler par le bas !

  3. Attendez camarades, l’alcool est interdite sur la voie publique, j’va pas faire 50 bornes si y’a pas un canon à l’arrivée, tant pis ce sera plus tard….
    grandezoreilles

  4. Pierre Antoine VINCI,
    « l’augmentation du numerus clausus » dont vous parlez n’est que parallèle à l’augmentation générale de la population. (Taux de natalité supérieur à 2 jusqu’à peu). Le mal était déjà fait. Donc atteindre le seuil de 1971 alors que la population française augmente en continu, et vous avez bien là les vraies raisons du problème, mathématiques niveau CE1.
    Si les médecins travaillent moins de 70 heures par semaine (et c’est une bonne chose, mieux vaut avoir des médecins en bonne santé pour bien nous soigner), raison de plus pour augmenter le numerus clausus substantiellement….. et avec cela les capacités d’accueils des étudiants dans de bonnes conditions pour ne pas à niveler vers le bas, cela va de soi. (Ah ben zut, on a aussi fermé des hôpitaux et des maternités…. décidément, les faits sont ténus). CQFD
    Mais c’est vrai, il y a bien un problème de répartition territoriale que nous n’arrivons pas à traiter pour le moment.
    Augmenter le nombre d’étudiants ne signifie pas forcément baisser le niveau d’exigence, car c’est une question de simple rigueur et d’attitude pédagogique (le travail bien fait!) Qualité ne rime pas forcément avec quantité, et ce dans les deux sens, mais parfois oui, on peut avoir les deux.
    Et merci en passant de traiter une grande partie de la population française « d’hypocondriaques », ils apprécieront l’injure….. (à se demander qui est le véritable « idéologue » dans l’histoire?)

    • Pierre Antoine VINCI

      En quoi le terme « hypocondriaque » relève t-il de « l’injure » ?
      Si vous le considérez comme tel , permettez-moi alors d’émettre l’hypothèse que tenir , comme vous le faites à longueur de lignes, un langage cégétiste « amélioré » sous couvert de « philosophie Wikipédia  » , serait incontestablement faire injure à Voltaire !

        • Pierre Antoine VINCI

          Et ?? … Votre petite pirouette juridico-philosophique par dictionnaire interposé ne m’éclaire toujours pas sur la teneur injurieuse de mon emploi du mot hypocondriaque !
          Mais je ne demande qu’à apprendre , alors s’il vous plaît , développez vos propres arguments … si vous le souhaitez … si vous le pouvez !

          • Puisque vous m’y invitez, une dernière pour la route : le dictionnaire est un outil qui permet de lire une définition précise et exacte d’un mot (lorsque ce dictionnaire est bien fait, hélas, celui de l’Académie Française qui fait référence par le très haut niveau et la rigueur intellectuelle extrême de ses rédacteurs n’est pas en ligne gratuitement).
            La loi est également très précise pour permettre aux juges de se prononcer et/ou réaliser des jurisprudences.
            La philosophie est une discipline qui synthétise le tout en vue d’une observation et d’une réflexion pour atteindre les équilibres humains hémostatiques par rapport à la Nature de son habitat et ses comportements moraux.
            Avec cela, il n’est pas nécessaire ni productif de débattre avec tout le monde tant cela tourne parfois à la stérilité, donc mon lien précédent n’était qu’un haussement d’épaule avec un sourire.

  5. En réfléchissant, j’ai oublié une notion fondamentale, et de répondre au fond de votre remarque :
    nous savons pourquoi en effet le numerus clausus a été mis en place et les fermetures d’hôpitaux : POUR FAIRE DES ÉCONOMIES. Mais dans quel but?
    Car l’argent, dans une économie bienfaisante, devrait être un chiffre en équation à un bien réel ou un service rendu. Ce qu’il est lorsque l’économie n’est pas spéculative (cf Bernard Stiegler)
    Or « faire des économies » entraîne en fait un glissement cachant le transfert de l’argent existant vers d’autres poches et d’autres biens Le RÉEL est un TOUT que l’Humanité se partage plus ou moins équitablement….. (plutôt moins que plus en ce moment)
    La question est de trancher : QUE VOULONS-NOUS COLLECTIVEMENT? Être bien soigné? avoir de réelles connaissances scientifiques? ou alors détruire la planète par des activités entropiques accélérées? (transfert de l’argent destiné aux hôpitaux et les médecins vers que sais-je des data-center e-commerciaux? des jeux vidéos? des émissions de télévision? des voitures pour aller où on veut quand on veut? des centrales nucléaires?) …. à nous de réfléchir ensemble sur ce qui est bon pour l’avenir et la pérennité de l’Humanité……

  6. Pierre Antoine VINCI

    Philo
    7 avril 2021 à 9 h 44 min

    Je vous remercie infiniment d’avoir sacrifié quelques minutes de votre temps que je suppose précieux pour me notifier la « stérilité » de mes propos !
    Vous me faites là un très grand honneur !
    Malheureusement , une fois encore , l’inventaire « juridico-scientifico-philosophique que vous me livré avec condescendance ne répond toujours pas à ma question !
    En quoi le terme « hypocondriaque » est-il injurieux rapporté au contexte dans lequel je l’ai employé ?
    Bon … n’insistons pas !
    Je partage néanmoins votre propos sur le caractère contre-productif qu’il peut exister à vouloir débattre avec « tout le monde » !
    Vous avez raison … ne pas d’emblée prendre les autres pour des cons … mais ne jamais oublier qu’ils le sont quand même un peu !!
    A vous de tirer la quintessence de cette phrase si votre immense érudition laisse place de temps en temps à un peu de « second degré » !
    N’abusons pas de la mansuétude de notre hôte … ce sera mon dernier post !
    Mes épaules vous saluent bien !

    • Pierre Antoine VINCI

      lire « que vous me livrez »

      • Excusez-moi, j’avais commencé par les bases. Justement, je vous respectais tellement que j’imaginais que la simple définition du mot vous aurait permis de faire tous les liens des tenants et aboutissants. (En revanche, je cite votre manque de respect : « langage cégétiste », « philosophie wikipedia », « injure à Voltaire », « condescendance »….. tout cela sans aucun fondement ni la moindre once de démonstration) Donc précisons puisque finalement vous m’y invitez encore :
        L’hypocondrie est une maladie handicapante qui touche 6 à 13% de la population.
        https://www.quebecscience.qc.ca/sante/hypocondrie-souffrance-bien-reelle/ (article québecquois car les moteurs de recherche en France renvoient en priorité sur des articles de journaux qui ne citent pas leurs sources scientifiques ou n’en donnent aucun lien, et je n’ai en effet pas le temps de réaliser une recherche plus approfondie des sources scientifiques universitaires françaises gratuites et publiées)
        https://www.cairn.info/revue-francaise-de-psychosomatique-2002-2-page-45.htm
        Ainsi, considérer qu’ « une grande partie de la population » (je vous cite) possède une invalidation handicapante sans fondement, puisque ne prenant pas en compte des statistiques réelles qui en déterminent en fait une petite partie, est une injure, car c’est décrire une grande partie de la population comme faible, ce qui dévoile un jugement négatif non lié au réel.
        Le second degré est à manier avec beaucoup de précaution car il est rapidement source de malentendus, surtout par écrit où les émotions des visages ne sont pas analysables par la vue (principe de neurosciences).
        J’avais d’ailleurs oublié de préciser que mon haussement d’épaule était pour le coups parfaitement voltairien. La stérilité d’un débat est analysable dans les mots employés et les postures adoptées. Et tout débat sain ne répond pas aux provocations, mais traite du fond de manière neutre et sérieuse.

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