Sanvignes – Le peintre Moa lance Sanvign’Arts

Le printemps Sanvign’Arts se tient du 2 au 24 mars 2018. Le printemps prend des couleurs.

Ils sont venus nombreux admirer l’exposition du peintre Nicolas Bourdon, de son nom d’artiste Moa, ce vendredi soir à la Trèche, exposition en guise de lancement du 7e printemps Sanvign’Arts.

De l’art contemporain, de l’art abstrait, de l’art tout simplement où le regard s’arrête, figé comme un pigment sur une toile, où les yeux découvrent simplement le plaisir de voir. L’art est un tout et tout est de l’art. Parfois on aime, parfois on déteste et, toujours, on regarde.

Regarder les œuvres de Moa, c’est forcément violer un peu de son intimité, ouvrir une porte et encore regarder ce qui se trouve derrière.

Mao est un Sanvignard pure souche. Il habite aux Georgets à côté du Magny. Il a un style, son style déjà vestimentaire avec un look indien, ses dredlocks, ses tatouages, lui qui a des origines polonaises. Avant, Nicolas Bourdon exerçait le métier de charpentier mais de santé fragile, il s’est alors tourner vers la peinture qui lui va comme un pinceau. « J’ai commencé à peindre en 2006. J’avais déjà cette passion étant petit. Désormais je me consacre à ma passion, l’art contemporain ».

Sa maison est son atelier. Pour peindre, il se met dans sa bulle au son des opéras, « surtout Verdi, Mozart, Beethoven ». Ambiance grandiloquente pour un art qui l’est tout autant.

Mao expose peu, c’est seulement sa deuxième « vitrine » à l’occasion du printemps Sanvign’Arts. Assurément il mériterait une meilleure exposition artistique. « Avant 2015, je ne pensais même pas présenter mes peintures » dit-il modestement.

Ses toiles, il ne les signe pas. Il appose sa signature à l’arrière. Un style bien à lui, qui lui correspond. Effacé mais que sa peinture illumine.

Jean Bernard

GROSEILLE ET MANDARINE

Le printemps Sanvign’Arts se poursuit dès aujourd’hui, samedi 3 mars, toujours à la Trèche _ l’occasion de voir les peintures de Mao _ avec à 20h30, Groseille et Mandarine de La Dieselle compagnie, l’histoire d’un salon de coiffure pour hommes, un salon de coiffure de rue. Deux coiffeuses à la langue bien pendue.

Tarif 10€ ou 5€.

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