Montceau – Emilie Lebrun, et la lumière fut

Jeune femme au destin brisé, elle a entrepris un voyage initiatique pour renaître. Emilie Lebrun a publié trois livres pour guérir l’esprit, l’âme et le corps. « Je devais le faire ».

Le jour de la sortie du troisième volume, le 19 mai 2018 date du 6e anniversaire de mariage.

Impressionnant et impressionnante. Quand Emilie Lebrun est devant vous, elle semble peser de toute son âme sur le mortel que vous êtes. Elle fixe son regard sur vous en même temps qu’elle pénètre votre moi et s’imprègne de votre intimité. La porte se ferme, elle s’engouffre par la lucarne.

Cette façon d’être, de faire n’est pas commun. Son histoire et sa vie ne sont pas communes non plus. Il lui arrive de se livrer mais c’est elle qui souligne comme dans le livre de Nina Berberova.

Emilie Lebrun se livre dans ses livres, étale ses pensées, son vécu. Déjà trois en vente, une trilogie et d’autres arrivent.

Faire son deuil

« La fille qui donnait à boire à son poisson » est le premier. Première bouffée d’oxygène pour ne pas finir comme ce poisson à se morfondre dans son bocal.

Elle a donc plaqué sa vie à cause d’un mari qui a plaqué la sienne. Alors Emilie est partie en Amérique centrale avec son fils. « J’ai répondu à un appel » et s’est remise à écrire après dix ans d’abstinence. « Je devais comprendre pourquoi j’étais sur terre, pourquoi je devais y rester ».

Comme les chevaliers de la table ronde, la jeune femme est en quête de son Graal intérieur alors qu’une voix intérieure lui soufflait le chemin à suivre. A peine de retour d’Amérique elle repartait pour le désert du Maroc et le deuxième bouquin « La fenêtre qui donnait vers l’intérieur » naissait. « J’entendais des choses, on me disait ce que je devais faire, c’était étrange ».

Un poisson qui lui parle, des voix qu’elle entend, Emilie Lebrun ne sombre pas d’un état de schizophrénie, rassurez-vous. Elle perçoit et analyse des situations auxquelles la grande majorité d’entre nous ne prête aucune attention. Ce n’est pas à proprement dit une question de croire ou ne pas croire, « Ce n’est pas un dieu mais une énergie qui peut nous guider sans la nommer ».

Toujours le choix

Ses livres dont le troisième, « Je devais mourir vieille » a été publié le 19 mai dernier, date du 6e anniversaire de mariage, « il n’y a pas de hasard, tout a un sens », raconte ses blessures, la perte de son mari, sa maladie, « je suis partie en Inde pour guérir mon corps et mon esprit », se veut surtout une ode à aimer la vie, à s’aimer, « sans être dans l’ego sachant qu’il y a toujours des réglages à faire, à ne pas s’apitoyer sur son sort puisque « nous avons toujours le choix de se relever, c’est même une force ».

Une force, une lumière qui scintille de jour comme de nuit permettent à Emilie Lebrun d’apprendre tous les jours, « à croire en moi » avec le regard bienveillant, « d’un ange peut-être », Brice son mari.

Emilie Lebrun est guérisseuse d’âme et de corps, révélatrice de talents et de capacités, et auteure.

A votre poisson, pensez à lui donner à boire.

Jean Bernard

Emilie Lebrun, son site: http://www.vie-unie.com

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