Au nom du père, du fils, des filles et du « Saint-Esprit »

Que l’on aime ou pas la musique ou encore le personnage de Johnny Hallyday, comment ne pas avoir de nausées face à une telle lessive familiale quotidienne.

Nous aurions pu espérer voir un premier terrain d’entente sur sa succession. La première audience a eu lieu ce jeudi mais elle n’a rien donné et elle a même compliqué un peu plus la donne…

Le juge pourtant, a proposé aux deux parties de s’entendre pour trouver une solution à l’amiable plutôt qu’un grand déballage qui risque de durer des années.

Finalement, dans le bureau du juge, rien ne s’est passé comme prévu. A coup de vice de procédure, compétence ou non du tribunal de Nanterre, retour à la case départ… Une nouvelle audience est fixée au 22 novembre 2018.

Le testament californien

Dans son testament « californien » signé à Los Angeles, le 11 juillet 2014, Johnny déshérite Laura Smet et David Hallyday et il déshérite aussi ses deux autres enfants, Jade et Joy.

La totalité du patrimoine de Johnny Hallyday comme le droit moral à gérer son œuvre va exclusivement à son épouse Laeticia Smet qui refuse toute médiation avec la famille. Son seul combat étant de « permettre de faire respecter les dernières et très claires volontés de son époux ».

Les masques tombent

Le père Hallyday a rejoint les étoiles il y a six mois déjà. Quant à nous, on va en prendre minimum pour dix ans du feuilleton médiatico- judiciaire.

Venant de son épouse face à ses propres enfants, refuser la médiation n’est-il pas un acte plus qu’éloquent ?

C’est moche, c’est triste et c’est pas très rock and roll ou c’est trop rock and roll au contraire.

Mais pour sûr, les voix du « Saint-Esprit » et de son avocat sont impénétrables.

Paroles d’Andouille

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