Sanvignes – « Ceux qui se plaignent, allez voir le film La vie est belle »

 

La sinistrose si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer. Remarquez, les Français ne sont pas réputés pour leur grand optimisme dans un contexte, il est vrai, peu exaltant.

Pourtant, comme on dit, « il y a toujours plus malheureux que soi » et, en cette période de voeux, Jean-Claude Lagrange, maire de Sanvignes, nonobstant la conjoncture actuelle s’est voulu résolument hédoniste devant son auditoire à la salle des fêtes de la Trèche. Faisant suite à ses déclarations à la presse la semaine dernière, il l’a répété, « valorisons ensemble l’image de notre ville, des villes du Bassin minier ».

Et celles et ceux qui contribuent à faire briller les couleurs de Sanvignes, ce sont déjà « les agents de la ville qui méritent notre reconnaissance et notre considération. Nous défendrons toujours le service public » lance-t-il.

Mais une commune s’appuie également sur le tissu associatif que le maire appelle « les résistants ». « Je vous considère comme des héros pacifiques » ajoute-t-il alors que la bande son de la chanson « Résiste » de France Gall résonne dans la salle.

Ainsi, les hommages vont se succéder aux associations, l’Abreuv’Art des Galipotes, le comité des fêtes qui vient d’organiser avec succès son marché de Noël, le collectif du marché de la Trèche sans oublier le monde sportif avec le tennis club, l’Etoile Sportive, le club de football, le handball, la natation, le club canin et dans un autre domaine, l’harmonie municipale. Côté culture, « le Baz’Art de l’été sera reconduit cette année », rassure le maire.

A deux reprises, Jean-Claude Lagrange remettra la médaille de la ville à deux jeunes Sanvignards. D’abord à Lucas, 12 ans, très impliqué dans le devoir de mémoire et les cérémonies commémoratives. Il est d’ailleurs porte-drapeau. Puis à Théo Demontfaucon, champion de France de natation estivale sur 200 m brasse.

Le maire a salué également Alain Jeannot, ce Savignard qui après 25 ans de pâtisserie s’est converti en technicien du rail chez Erion. Très belle reconversion. Bel exemple.

Ces petits plaisirs donnent du sens à la vie. Et quand Jean-Claude Lagrange y mêle un brin d’humour, « je suis plutôt blagueur » reconnaît-il, la soirée des voeux est tout aussi belle que l’oscar décerné au film de Roberto Benigni.

 

J.B.

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