Saint-Vallier – Une pollution au fioul rue Jean Jaurès

L’odeur est forte, très forte même depuis ce début de soirée rue Jean Jaurès à Saint-Vallier. A la hauteur du numéro 96, une rigole passe sous la chaussée dans une canalisation en direction de l’usine Konecranes.

En amont, la rigole coule tranquillement à ciel ouvert. C’est une source qui prend naissance encore un peu plus haut vers les collège Copernic.

Une certaine quantité de fioul s’est déversée accidentellement dans la rigole.

Les sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, tout comme la police pour rechercher l’origine de la fuite. Afin de réduire au maximum la pollution, Richard Taiclet, premier adjoint au maire a fait appel à l’agriculteur Denis Beaudot lequel est venu déposer une botte de paille dans le cours d’eau.

Une entreprise devrait intervenir demain (dimanche) pour pomper le fioul.

Jean Bernard

 

7 commentaires

  1. Bonsoir
    Voilà comment Denis Beaudot va rallier à lui tous les écologistes de Saint Vallier.
    Son premier geste en faveur de notre planète, dans quelques jours, il va annoncer qu’il renonce à l’emploi des pesticides et autres cochonneries sur les parcelles qu’il exploite.
    Allez, encore quelques efforts et je vais peut-être voter pour lui !

  2. Pathétique comme commentaire !!

  3. Je pense qu’il faut se soucier davantage des sources et des ruisseaux qui traversent notre commune.
    On ne peut pas donner des leçons d’écologie à des peuples à l’autre bout de la planète si on ne commence pas par préserver les rus et rivières de notre environnement proche !
    Or que fait-on ? rien !
    La Bourbince est polluée de façon quasi irréversible, la Limace se meurt tout doucement, les sources sur Saint-Vallier ne sont absolument pas préservées ; pourtant, l’eau sera un enjeu important dans les décennies à venir.
    Nous sommes tous un peu responsables mais certains plus que d’autres.
    Les sécheresses successives ( et à venir) entraînent la prolifération d’algues et de cyanobactéries d’où l’interdiction de la baignade, l’asphyxie des poissons.
    Mais tout cela n’aurait pas lieu sans l’utilisation excessive de nitrates et de phosphates.

    • « On ne peut pas donner des leçons d’écologie à des peuples à l’autre bout de la planète… » :
       
      On n’a pas à donner des leçons aux autres, on a juste à agir chez soi !

  4. Ce dernier commentaire est intéressant tant sur la forme que sur le fond.
    Cependant, Président du Syndicat de la Bourbince durant 13 ans, à l’origine de la mise en place du SAGE ( Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Arroux Bourbince – 173 communes 3 départements)
    abandonné par le Préfet… modestement, on ne peut pas dire que rien n’a été fait…. insuffisant, oui !
    N’oublions pas que la Bourbince n’est pas une rivière domainiale, mais qu’elle appartient aux riverains, qu’ils soient privés ou publics.
    D’où avant tous travaux des autorisations administratives….
    Que dire des industriels et des agriculteurs, même si un important travail commun a été réalisé.
    Oui il reste beaucoup à faire……
    Je reste à disposition…

    • Intéressant, mais incompréhensible pour le commun des mortels (dont moi !)
      Ça mériterait un article développé et argumenté (avec des sources d’infos fiables) sur le sujet.

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