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Montceau – Quand le désir flirte avec le printemps des poètes

Cette année, le printemps des poètes a été plus virtuel que présent sur la scène montcellienne, toujours à cause de ce satané virus.

Alors comment, dans ces conditions, faire naître le désir ? Par des poèmes et un concours de poésie organisé par le service culture de la ville. Ainsi, de chez soi, les poètes ont laissé leur esprit vagabonder et décliner le désir selon leur propre imagination, leur propre vision. Leur envie de désir.

La poésie permet tout.

Un concours donc réservé à trois catégories, les 7/11 ans, les ados et les adultes. Le jury composé de deux élus du conseil municipal, Amélie Ghulam Nabi et Frédéric Marinot et de deux membres du conseil municipal jeunes, ont été agréablement surpris par la qualité des poèmes et il eut même du mal à départager le lauréat chez les adultes.

Chez les plus jeunes, le « désir » est une histoire de famille puisque Lune Suquet (7/11 ans) et sa soeur Léonie (ado) de Saint-Berain-sous-Sanvignes ont trusté la plus haute marche du podium.

Chez les adultes, le Montcellien Cédric Lemettais 45 ans, se montrait le premier surpris d’avoir été désigné « plus beau poème » de sa catégorie. « A l’origine, c’est mon fils qui devait participer mais il a vite décliné l’offre, alors je me suis pris au jeu, j’ai même trouvé ça rigolo car je ne suis pas du tout un littéraire » admettait-il à la remise des prix à la médiathèque.

Serait-il un poète qui s’ignore ?

Le désir inspire, c’est sans doute le printemps qui veut ça.

J.B.

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