Festival Chamboultou – Il a déjà fait son trou à Blanzy

« Il me rappelle l’ambiance du TSB » confie une habitante de Saint-Vallier, grande consommatrice de concerts et d’événements musicaux. Du festival Chamboultou à Blanzy ce week-end, elle n’a rien manqué. Vendredi, elle a découvert Mister Mat, « quelle voix il a » dit-elle. Elle a adoré Debout sur le zinc dans la foulée. Samedi, elle a retrouvé ses 20 ans et s’est souvenue que Babaylon Circus et la Rue Kétanou se sont produits au TBS. Oui mais, il y a longtemps.

Et dimanche, elle est venue soutenir les groupes locaux et de la région. « C’est bien de leur offrir une scène de cette qualité avec un son de pro ».

En trois soirées, le festival Chamboultou a réuni 2500 spectateurs dont le clou du week-end, fut les concerts samedi soir avec des valeurs sûres, Babylon Circus et La Rue Kétanou. Même des retardataires durent faire demi-tour, toutes les places avaient été vendues.

Dimanche, le festival faisait la part belle aux artistes locaux et régionaux. D’abord les Chapakuaï, un groupe presque mythique, une tribu de potes musiciens qui met de la folie, soirée après soirée. Ils jouent l’amitié.

Avec Lyly and Co, c’est autre chose, plus posé, délicieux comme peut l’être une gourmandise en fin de repas. On écoute le coeur léger, la tête reposée. Lyly a apporté et posé la douceur musicale du dimanche après-midi.

En totale opposition avec Tekpaf. Des musiciens engagés, un chanteur par moments déluré capable de rejoindre le public pour le motiver. Il chante, il joue, il saute, il envoie la sauce.

Un peu dans le même style mais plus franchouillard, Whoody & les Woodpeckers, ont clôturé la deuxième édition du festival.

C’était juste génial et « déjà, nous pensons à la troisième édition » déclare le maire, Hervé Mazurek.

Blanzy a trouvé son créneau et, en deux ans, a déjà fait son trou. Pérenniser des festivals de cette taille pour une ville de 6000 habitants, les artistes de l’édition 2022 ne demandent que ça. Le public également.

Jean Bernard

Un commentaire :

  1. On voit de plus en plus de mairie s’approprier la culture.Les associations ne font pas le poids,elles n’ont pas ce soutient.Bref, les lotos se poursuivent et ne gagnent pas forcément le gros lot.

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