Crise – Gilets jaunes du Magny et CGT du bassin montcellien, la séparation

A vrai dire, jamais les bans n’ont été publiés entre les gilets jaunes du Magny et la CGT du bassin montcellien. Aujourd’hui, la convergence qui prenait forme depuis le 5 décembre, n’était en réalité qu’un mirage.

Ce mardi soir, à la salle des fêtes du Magny, lieu habituel des assemblées générales des gilets jaune du Magny, il a été longuement question des événements qui ont eu lieu la veille au soir à la maisons des syndicats, le fief de la CGT locale. En résumé, au bout de quelques minutes, les gilets jaunes ont quitté la salle après la remarque du secrétaire général de la section CGT de Montceau-les-Mines, Robert Wattebled, de retour sur l’échiquier syndical.  « Il nous a demandé de partager le financement des tracts. Mais quand nous apportons les galettes au rassemblement, nous ne demandons rien. Sur l’approche, pourquoi pas mais sur la façon de le dire, ça ne passe pas » raconte une gilet jaune.

« On nous a fait comprendre que finalement, nous n’étions que des figurants », ajoute une autre voix du Magny. Dans la salle des fêtes, c’est la consternation, la désolation après les paroles de certains cégétistes lundi soir.

Mardi matin, la CGT s’est fendue d’un communiqué qui dès le premier paragraphe, donne le ton : Le Bassin Montcellien, depuis plusieurs semaines, a vu des liens se tisser prudemment entre syndicats et mouvement des gilets jaunes, la presse en a fait écho. Chacun a pu apprécier la façon de nourrir le mouvement notamment lors des analyses faites en assemblées générales et d’arriver autant que faire se peut à porter une revendication commune autour du retrait de la réforme de la retraite par points« .

C’est donc sur la pointe des pieds que la CGT  et les gilets jaunes ont cohabité ces dernières semaines. D’ailleurs, très souvent, aux AG d’après manifestation, la tension entre les uns et les autres ne faisait que se tendre. « On ne nous a jamais laissé le temps de proposer. On partage les frais financiers mais pas le pouvoir » analyse froidement une autre gilet jaune.

« C’était même violent lundi soir, nous avons été rejetés » stipule-t-on au milieu du cercle jaune.

Un gilet jaune et néanmoins syndicaliste Sud Industrie se permet de préciser pour amener de l’eau au moulin des GJ : « Nous aussi nous avons imprimé des tracts, le papier a été acheté par les gilets jaunes ».

Et quand bien même sur le sujet de la réforme des retraites, CGT et gilets jaunes demandent à l’unisson son retrait, la divergence est palpable pour les actions à mener pour faire plier le gouvernement. « Mais nous sommes capables de faire ensemble, nous avons les mêmes objectifs » résume une femme qui parle en son nom personnel et dont le mari est l’une des figures de la CGT. « Le problème, c’est Macron ».

Macron qui préfère discuter avec les syndicats qu’avec les gilets jaunes, trop révolutionnaires à son goût. Seulement quatorze mois après le 17 novembre 2018, le mouvement des gilets jaunes, malgré la répression, est toujours là.

Et pourtant, ailleurs, notamment à Chalon-sur-Saône, syndicats et GJ ne se tirent pas dans les pattes. « Le problème avec les syndicats est spécifique à Montceau-les-Mines » signale-t-on au Magny.

Et Wattebled est à nouveau pris pour cible (lire Wattebled mis à l’index du 7 décembre 2019). « C’est un grincheux » et plus généralement sur la CGT, « ils deviennent mesquins, agressifs comme des vieux parents ».

Forcément, de lire dans le communiqué de la CGT:  (…) il est urgent que les forces en présence continuent la lutte en empruntant des routes parallèles ce qui ne veut pas dire séparées au sens de l’orientation. Les forces en présence pourront ainsi s’exprimer sous la forme qu’elles jugeront la mieux adaptée pour la défense de l’intérêt général. Avec cette idée de préserver, le mouvement de contestation qui a pris forme sur le bassin montcellien » n’est pas du goût des gilets jaunes.

« Nous devons oser prendre des initiatives. Nous ne devons pas forcément chercher à être copains avec ceux qui ne le souhaitent pas » prononce un acteur proche des gilets jaunes.

« Gardez votre identité, vous êtes la relève. Mois aussi de tourner en rond ne m’intéresse pas et je suis pourtant de la CGT » confie une femme qui assiste à l’assemblée générale au Magny.

C’est donc plus une séparation qu’un divorce à Montceau-les-Mines.

« Désormais, je vais mettre toute mon énergie dans nos actions » s’autorise à dire une gilet jaune de la première heure.

Jean Bernard

24 commentaires

  1. On voit le niveau un divorce, entre un bout de papier, et un morceaux de pâte feuilletè😂😂😂😂, bravo hourra 😂😂😂😂

  2. Robert Wattebled est en train de tout foutre en l’air à montceau les mines une belle bétises tout sa pour une histoire de tract est parole mal placée. Félicitations à lui .
    Force au GJ

  3. Madame bonnin et bien partout est elle la présidente des gilets jaunes ❓😜🤔

  4. Triste pour certaines illusions perdues, mais la séparation était écrite. Les Gilets Jaunes ont fait apparaître sur la scène sociale un torrent de vitalité, généreux, combattif, épris de démocratie directe, de refus de tte caporalisation, représentant les sans-voix et tout le peuple déshérité, qu’il soit salarié, chômeur, artisan, petit producteur autonome, retraité, marginalisé de toutes sortes… Le mouvement à suscité une grande frousse et dressé contre lui tous les « installés », possédants, gouvernants, dominants du capital et de la presse, mais aussi professionnels de l’opposition, fonctionnaires de la contestation. Et la CGT ne fut pas la dernière à dénigrer, insulter les Gilets Jaunes…. Car ceux-ci lui apparurent pour ce qu’ils étaient: un danger mortel pour sa boutique, une remise en cause radicale de la bureaucratisation des organisations ouvrières. Car l’attrait des Gilets Jaunes est devenu immense pour tous ceux qui sont engagés dans un mouvement social, en particulier pour les membres de base des syndicats, rebutés depuis des lustres par l’absence de démocratie, la confiscation de la représentation, la division insurmontable entre boutiques politisees.
    L’étape suivante de la CGT, après le rejet, a été la tentation de la récupération, profitant de l’affaiblissement du mouvement. C’est cet épisode qui semble se clore à Montceau. N’en désespérons pas car à la place des leaders bureaucratisés à l’âme stalinienne, l’avenir est à la giletjaunisation de tout le mouvement syndical, pour y retrouver fraternité, respect de l’autre, écoute, vraie démocratie interne et ouverture à tous les déshérités…

  5. D’autant que je me souvienne, l’union entre forces de gauche a toujours été temporaire et difficile. Je t’aime moi non plus.
    N’est ce pas fondamental, les plus virulents étant choisis comme représentants, mais est ce une preuve de capacités ?
    Et ça a débouché sur  » le centralisme démocratique ».
    En gros, vos bouches, c’est moi « l’chef…… »
    A la sortie il n’y aura que des perdants mais méritons nous autre chose ?

  6. M. Wattebled formé par les apparatchiks du polit-bureau est un pure produit de l’URSS.
    Ceci démontre les limites de tolérance de cet individu et éclair sur le mode de fonctionnement du pc.
    A partir du moment où il réussit à infiltrer un mouvement ou une association il finit toujours par vouloir mettre la main dessus.
    Pas de contradiction et encore moins d’opposition au risque de subir son courroux.
    Alors vous avez tous compris qu’il pensait déjà que les GJ étaient devenu son joujou et qu’il pensait pouvoir s’en servir au bénéfice du pc.
    Ml ais les GJ tout à leur honneur n’ont pas de combats politiques à mener mais simplement une lutte pour vivre dignement et cela quelque soient les locataires locaux ou bien nationaux.

  7. Mme Bonin,après avoir été évincée de st Vallier,depuis on la voit en gros plan dans toutes les manifs au milieu des Gilets Jaunes avec un micro ou autour d’une table de réunion.Elle s’est octroyée une nouvelle couleur ,le jaune, mais tous ne sont pas dupes.Sur le camp du Magny,depuis novembre 2018 on ne l’a jamais vue,lors des répressions policières ou devant le tribunal pour soutenir les camarades qui avaient pourtant besoin de soutien et de solidarité .Partout ou elle passe,ça trépasse .Avec elle ,c’est bientôt la fin du camp,elle aura réussi ce que personne n’a pu faire jusqu’à ce jour.Son autre couleur ,le vert,écologiste, autrement dire macroniste puisqu’il y en a au gouvernement et sur les listes lrem,ils ont fait des alliances pour les municipales.Et pour ceux que ça intéressent,ce soir sur la chaine 23,regardez l’émission sur les personnes qui travaillent et vivent dans leurs voitures ou dans des cartons dans les gares ou les stations de métro.Malheureusement,pour ces gens là ,il n’y a pas d’associations grassement subventionnées par nos impôts pour les aider et les défendre.

  8. une info interessante

    Voilà une info qui me rend tout à tout les GJ beaucoup plus sympathiques, cette sympathie ne pourra que grandir qu’ils s’éloigneront le plus loin possible du PCF et de LFI, il y a encore beaucoup de chemin, mais le premier pas est enfin fait

  9. Les GJ disent avoir appris de leurs erreurs. Apparemment, ce n’est pas le cas.
    Lorsque je vois la conclusion de cette AG, je m’aperçois que finalement, ce ne sont pas les décisions du gouvernement qui ennuient le plus les GJ, mais le fait qu’ils ne sont pas maîtres du mouvement. Je cite « « On ne nous a jamais laissé le temps de proposer. On partage les frais financiers (ce qui n’est pas tout à fait exact) mais pas le pouvoir » »
    Pour des personnes qui disent pratiquer une vraie horizontalité, c’est assez fort.
    Il ne faut donc pas confondre mise à l’écart, avec la volonté systématique d’être mis en avant.
    Les GJ veulent exister plus que les autres, ils ont l’impression d’avoir conquis la monde, mais ils ont encore beaucoup à apprendre et en particulier que, si dans les luttes il y a des gens très différents, tous, néanmoins, marchent ensemble pour un seul et même objectif et peu importe qui prend la parole, qui propose, pourvu que le but soit atteint.
    Si il y a des divergences, on en parle et on trouve un consensus, ce qui a d’ailleurs été le cas à maintes reprises, et ce serait bien de le reconnaître. Et surtout, ce n’est pas a un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces, et ça, il leur faudra bien l’entendre un jour, car leur inexpérience, leur volonté d’être apolitiques dans un monde où tout n’est que politique ne les mènera nulle part.
    Quant à la récupération des GJ, permettez moi de sourire l’Benoît. Lors de la dernière manifestation, 1400 sont partis de la mairie, et à peine 100 du bois du Verne, il n’y a donc pas grand chose à récupérer. Sans compter que les GJ ont mis dehors les CGTistes, et syndicalistes de tous horizons mais tapaient la bise à Philipeau, sans trop se poser de questions, alors oui, comme ça, c’est clair, on sait comment tout ça va tourner et quel vent soufflera à nouveau sur les GJ du Magny.
    Et puis lorsqu’on a une vraie conscience politique on ne se bat pas pour savoir qui écrira au tableau, ou qui mènera la réunion, on vient, on participe, on s’oppose si nécessaire, mais on ne s’en va pas au bout de cinq minutes de réunion en prenant un air de princesse offusquée. C’est un peu facile, surtout quand cette décision était déjà prise avant de commencer la discussion et que la veille un des meneurs de la CGT s’en était pris plein la poire parce qu’il était devant avec sa banderole et qu’il a l’art de parler aux foules.
    Donc tout est pour le mieux dans le meilleur des monde possible, chacun sa banderole, comme ça les GJ (enfin, pas tous les GJ) seront au devant de la scène puisqu’ils adorent ça.
    La vraie horizontalité… non mais, c’est à pisser de rire !

    • Essayes surtout d être un peu plus présente, ne fais pas comme quand tu étais GJ, tu pars, tu viens, tu veux tout faire voler en éclat quand tu reviens, tu t imposes dans les réunions, tu ne respectes pas la parole des autres, tu veux imposer tes idées et surtout tu retournes ta veste quand ça ne va pas dans ton sens….mais le pire, c est que tu reviens toujours.
      Tu refais la même chose dans le mouvement de grève actuel, tu viens une fois sur 4, et tu commentes des choses alors que tu étais absente, pire quand tu es là, tu ne te souviens même plus des engagements que tu prends ou des propositions que tu fais….tu n es pas sur le terrain. À part agacer beaucoup de monde qui n osent peut être pas te le dire en face, peut-être terrorisés par tes méthodes méprisantes, un peu semblables a celle du gouvernement actuel…. rien de constructif, que de la critique et pour quelqu’un qui est soit disant prête à prendre les armes face au capitalisme, je trouve magnifique d avoir le courage de faire tout ça derrière un pseudo. En plus sur des articles faits par un journaliste que tu critiques ouvertement
      Belle guerrière !!! Mais nous n avons pas le même sens du combat tout simplement….autant pour moi, je ne suis qu une GJ qui ne comprends pas grand chose

      • Puisque tu m’agresses directement , alors que ce n’est pas le lieu pour le faire, je vais me mettre à ton niveau et te répondre : sache, très chère Fannie que je n’en attendais pas moins de toi. Tes méthodes, je les ai comprises depuis longtemps, ainsi que tes propres intérêts. Sache également que je n’ai jamais retourné ma veste, et si je suis partie puis revenue, puis repartie c’était dans l’espoir vain de voir une amélioration dans les réflexions et dans l’action des GJ. Dans l’espoir aussi de voir une réelle union. Quelle utopie !
        Et si je viens une fois sur quatre, ce n’est pas volonté de ma part, mais si tu veux prendre mon cancer à ma place, pas de problème, tu finiras peut-être par comprendre mes absences.
        Qui plus est, je ne pense pas que ma présence soit indispensable, contrairement à toi.
        Je cite des paroles que tu ne connais probablement pas et qui expriment parfaitement le fond de ma pensée : « Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place ». Pour résumer, je ne me sens pas indispensable, je n’ai pas besoin de pouvoir, ni qu’on m’admire, ni d’être entourée de sbires rampants, mais quand quelque chose me dérange, je ne prends aucun gant pour dire ce que je pense. Tu as dû t’en rendre compte.
        Quant à mon pseudo je l’ai choisi soigneusement en 2008, il est une preuve parmi tant d’autre que la lumière s’éteint bien vite face à l’obscurantisme. Mais j’aurais pu choisir Ravachol, De Cleyre, Goldman, Croisat, Bakounine, Jara et tant d’autres. Des noms qui ne doivent pas t’évoquer grand chose.
        Inutile non plus d’essayer de te mettre les journalistes dans la poche, ils ont été refusés aux AG des GJ. Quant aux critiques, ils ont l’habitude, c’est le métier qui veut ça. Métier que j’ai moi-même pratiqué.
        Catherine.

    • Certes les GJs ont beaucoup à apprendre mais au moins, ils ne cessent d’essayer de s’améliorer en expérimentant de nouvelles formes de protestation. Certains partis ou certaines organisations feraient bien de s’en inspirer…
      Par ailleurs, stigmatiser un mouvement à travers les agissements d’initiative personnelle (Philipeau) d’un de ses membres me paraît un peu facile et pour tout dire, vil et bas. C’est aussi montrer quel cas on fait de l’unité qu’on prétend défendre.

  10. revolution manquee

    C’est aujourd’hui un secret de polichinelle que les gilets jaunes « apolitiques » » ou plutot « toutes tendances confondues » du tout début ont été très vite infiltrés manipulés divisés et finalement contrôlés par l’extrême gauche en seulement trois semaines avec la complicité des médias des fdo des élus et des RG, les syndicalistes LFI ayant pris les micros.

  11. Bonjour à toutes et à tous,
    En préambule, je tiens tout d’abord à vous signaler que je n’étais pas présent à cette AG des gilets jaunes du Magny de mardi.
    La raison en est simple : Suite à l’AG commune de lundi soir au Syndicat des mineurs où j’ai quitté la salle dans les tous premiers, j’ai attendu pendant plus d’une heure 1/2 sur un parvis exposé au froid et au vent. Résultat, mardi soir j’étais fiévreux avec maux de tête et maux de gorge. Je ne regrette pas de l’avoir fait malgré ces désagréments car il était pour moi indispensable de témoigner (avant de rentrer chez moi) ma sympathie et mon respect envers les syndicalistes qui majoritairement, comme moi, ainsi que l’ensemble des GJs et des associations sont entrés en lutte pour une société juste, fraternelle et solidaire. Notez bien que je ne parle pas d’une société PLUS juste car pour moi, il n’y a AUCUNE justice ni humanité dans le monde économique qu’on nous impose et NULLE démocratie dans le fonctionnement de nos institutions.
    Étant présent le lundi soir et fort de 14 mois de présence au Magny, je me sens cependant autorisé à commenter cet article.
    La leçon a tirer de cet épisode, certes malheureux, mais qui pour moi quand viendra l’heure du bilan restera au bout du compte anecdotique est la suivante :
    Quand la raison cède la place au dogme (et c’est vrai pour les syndicats comme pour les partis politiques).
    Quand les individus se mettent au service de l’organisation alors que c’est l’inverse qui devrait se produire (par exemple pour l’économie).
    Quand l’égo prend le pas sur le débat et le partage des idées.
    Alors, chacun d’entre nous doit réfléchir en son âme et conscience sur le sens qu’il donne à sa vie.
    La grande majorité des gens qui étaient présents lundi dernier consacre une partie de son temps et de son énergie à un projet de société commun. Voilà pour moi ce qui est important et qu’il ne faut jamais perdre de vue.
    Enfin, je dirai que même si provisoirement, nous ne défilons plus côte à côte, l’essentiel est de rester présents et motivés dans un combat qui s’annonce encore long et usant. Il est d’ailleurs fort possible que le résultat de cette séparation soit une augmentation du nombre des manifestants tant les préjugés ont la peau dure et qu’on acceptera d’être catégorisé.
    Il faut refuser que notre humanité soit réduite à une appartenance quelconque quelle soit ethnique, religieuse, politique ou…syndicale.
    Nous valons TOUS bien mieux que cela !
    On ne lâche rien…

  12. Amis GJ, ne vous fatiguez pas.
    Comme dit le proverbe :
    « Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. »

  13. Un petit poème écrit par mes soins sur le divorce GJ-CGT :

    « De quel côté est l’ennemi ?
    As-t’il le visage d’un ami
    Qui vous trahit ?

    Camarade regarde moi perdu dans la tourmente
    Des rébellions sur des marches asceptisés et décadente
    La République est déjà en marche et nous avec
    Tout cela me laisse dans l’âme et le coeur un goût sec
    D’acide somnifère dans mon esprit torturé
    A réclamer la guerre civile pour purgé
    Ce pays de l’inhumanité

    Camarade qu’attends-tu ?
    On a une monarchie présidentielle à abattre
    Un système fasciste à foutre à quatre patte
    Pour l’avenir de nos vertus

    Mais crois pas que c’est en défilant dans les clous
    Que l’on aura des p’tits sous
    C’est pas en refaisant le même parcours
    Que triomphera le citoyen et l’amour
    De ses frères et soeurs révolutionnaires
    Poing levé contre l’Univers
    Des empires de la Finance
    Qui ne créent que la souffrance

    Camarade qui marche au pas
    Suivant les chefs despotique
    Il est temps de se faire hors-la-loi
    Face au fascisme du fric
    Il est temps de saigner le bourgeois
    Qui s’approprie le politique

    Camarade c’est maintenant
    Qu’il faut lutter pour le changement
    Si vous rester soumis à vos chefs planqués
    Vous n’aurez plus aucune crédibilité
    Mais l’avez-vous encore ?
    Moi je sais que la lutte c’est jusqu’à la mort »

    De mon avis les plus responsables dans cette histoire ne sont certainement pas les GJ. On est venu nous chercher pour la convergence et on nous demande au bout d’un mois de sortir ?
    Nous sommes très différents certes. Mais pourquoi être venu nous chercher alors ? Soit ils acceptent de sortir des clous quand il faut soit ils (…).

    « Car la convergence est votre dernière chance de continuer à exister
    Sans nous vous retomberez aux oubliettes comme des condamnés
    Alors sortez-vous les doigts du c…, désobéissez et devenez hors-la-loi
    Il n’y a que comme ça qu’on fera tomber le Roi »

    C’est quoi que vous comprenez pas ?

  14. Catherine,
    Étant GJ depuis 13 mois, n’ayant loupé aucune AG, et ayant participé sauf erreur (oui je sais, tu n’aimes pas ça les erreurs, nous n’avons pas le droit d’en faire, pardon…) à toutes les AG au syndicat, je pense être légitime pour te répondre. Je te tutoie, étant donné d’une part ton profond manque de respect envers nous, et d’autre part parce que l’on ne peut selon moi décemment pas demander ce respect quand on ne le donne pas soi-même. D’ailleurs est-il écrit quelque part que le tutoiement serait un manque de respect? Mais je m’égare… Je vais donc reprendre point par point ce que tu avances dans tes commentaires. Contrairement à toi, je ne prétend pas détenir ni la solution, ni la vérité, mais je pense être plus apte à parler de réunions ou rassemblements auxquels j’ai participé, que quelqu’un qui n’y étais pas. (Peut-être t’as t’on raconté? Peut-être es-tu crédule? Peut-être es-tu dépourvue de libre arbitre? Ou de la capacité de discernement? Ou peut-être es-tu juste mythomane? Peut-être. Nous ne saurons probablement jamais. Mais comme je ne sais pas je ne donnerai pas de réponse hasardeuse comme étant vérité…)
    Nous ne cherchons pas à être devant, mais ne voulons pas non plus que les autres le soient plus que nous, la convergence, ça se fait côte à côte, pas un devant un derrière, quel qu’il soit. Concernant les différences entre les gens, je pense que nous sommes justement un mouvement des plus éclectique, tant au niveau politique, que racial, religieux, ou syndical, entre autres, et oui, ne t’en déplaise, beaucoup d’entre nous sont syndiqués (et personne ne s’est fait mettre dehors pour ça! Comme il est écrit dans notre charte, que tu n’as probablement pas lue, nous ne voulons simplement pas de signes ostentatoires, et cela ne concerne pas que les syndicats.) Et pourtant, malgré toutes nos divergences, chaque action est votée à la majorité, et menée ensuite à son terme, sans encombre. Concernant Philipeau tu as eu l’explication de la part de JBL. Y a t’il vraiment eu une bagarre pour savoir qui doit écrire au tableau? Depuis le début les têtes de la CGT (qui sont 8 au maximum, puisque même la base des syndiqués ne vient pas aux réunions…) s’installe devant et décide qui parle, s’il y a convergence, cela doit tourner, tout simplement. Mais il a été dit qu’ils étaient chez eux et qu’ils décidaient (horizontalité où es-tu?). D’ailleurs, et c’est juste un constat, nous sommes toujours venus à leurs réunions, et eux jamais aux nôtres. Donc certes nous sommes partis, parce qu’il y avait un cumul de ras-le-bol (comme je vais essayer de faire court, je ne peux pas rentrer dans les détails ici) que tu ne peux comprendre puisque tu viens en pointillé. Quand tu parles d’un des « meneurs » (ce qui prouve déjà bien le système vertical…) ce n’est pas parce qu’il a l’art de parler aux foules (ah là là tu as l’air de l’aimer beaucoup…) qu’il s’est fait reprendre, c’est parce qu’il y a eu une erreur dans l’attribution de la caisse de grève, tu n’étais pas là, moi si. (La désinformation à décidemment de l’avenir avec toi…) Le système horizontal, nous le pratiquons beaucoup plus que les syndicats, (nous avons même toute une gestuelle pour ne pas interrompre celui qui parle, et être ainsi compris et écouté sans gêner toute la salle) mais tu as l’air de préférer les chefs visiblement. Pour la question financière, dès la première réunion nous avons proposé de faire les tracts, que d’ailleurs la CGT voulait écrire seule (démocratie? Convergence?…) mais tu ne devais pas être là. Ou tu n’as pas entendu. Nous en avons d’ailleurs imprimés aussi beaucoup sur nos deniers mais passons. Quand on nous demande des comptes, mais que l’on est capable de nous donner ni le coût d’un tract, ni le nombre de tracts qui ont étés imprimés, pour moi ça s’appelle du sabotage. C’était uniquement une excuse pour nous faire partir. D’ailleurs selon un chef de la CGT, « les gilets jaunes infiltent MON syndicat ». Ce « mon » est assez éloquent comme ça, pas besoin de rajouter un commentaire…. Concernant Fanny, c’est toi la première qui as balancé ta diatribe alors qu’effectivement, ce n’est pas le lieu pour le faire. Et entre nous, le premier des respects (des quoi??) quand on s’adresse à quelqu’un par écrit, c’est de ne pas écorcher son prénom. A mon avis, ce n’est pas le lieu non plus pour se faire plaindre de ses problèmes de santé. Quant à ta liste de pseudos, tu nous prends vraiment pour une bande de béotiens en fait? Les journalistes ne sont plus refusés au Magny depuis un an, (ils sortent juste pour le « off », ce qui est normal) on ne peut pas le savoir quand on ne vient pas, mais on peut tout de même avoir de sérieux doutes quand on commente un article, (photos à l’appui) sur notre dernière AG… Quelqu’un qui ne vient pas sur un lieu mais raconte des mensonges sur ce qu’il s’y passe alimente la propagande. Je me souviens de toi, tu parlais fort, tu coupais la parole, n’écoutais pas les autres, tu étais méprisante avec ceux qui n’étaient pas d’accord avec toi, (démocratie? Houhou? Démocratie?…) bref, pas du tout intégrée dans notre système horizontal, parce que oui, ne t’en déplaise, il l’est. Fanny, qui « fait le taf » parce qu’à moult reprises elle a demandé à être remplacée mais que PERSONNE n’a voulu prendre le relais parce que dès qu’il y a le moindre souci c’est elle qui prend, (tu es bien placée pour le savoir…) Fanny donc, nous pousse à nous exprimer, à prendre la parole, toujours, surtout aux grands timides comme moi qui ne la prenne que rarement. Mais on ne peut pas savoir les choses quand on ne vient pas. Alors on parle, on juge, c’est pas grave si c’est faux, on a fait croire qu’on sait, on se donne de l’importance.
    Et puisque tu nous descends dans tout les journaux (décidemment tu as as du temps, et nous occupons beaucoup tes pensées pour un mouvement aussi ridicule et sans avenir…) concernant la maison du peuple, effectivement ce projet n’est pas intrinsèque aux gilets jaunes, mais nous travaillons en groupe depuis plusieurs mois (tu te rappelles, les tables de travail? C’est beaucoup plus calme depuis que tu n’y participes plus…) nous attendons depuis décembre des réponses promises qui ne viennent pas donc oui, nous avons posé un délai pour avoir un retour, ce qu’effectivement n’importe quel citoyen est en droit de demander quand il a déposé un dossier en mairie.
    Voilà, j’aurai eu encore pléthore à dire, mais je manque de temps (et de place…). Je trouve tellement ridicule les trolls qui commentent tout sans rien savoir, ils donnent l’impression de ne pas avoir de vie, de n’avoir rien d’autre à faire, mais ils croient manipuler l’opinion avec des hypothèses douteuses qu’ils présentent comme étant vérité. Je ne voyais donc jusque là aucun intérêt à ouvrir un compte ici, et je ne ressentais en aucun cas le besoin de m’y abaisser, c’est maintenant chose faite, (merci…) car tes commentaires injustes, méchants, gratuits, méprisants, et pleins d’aigreur ne sont qu’assertion et m’ont choqué, j’ai donc éprouvé un besoin viscéral de te répondre. Ce sera la première et la dernière fois, je te laisse donc avoir le dernier mot (rhâââ…), dans lequel tu pourras une fois de plus s’il était nécessaire, montrer ton vrai visage en déversant ta haine contre nous.
    Dernière petite chose, j’ai eu vent (mais c’est peut-être faux, tu n’es peut-être pas procédurière) d’une plainte que tu souhaiterais déposer, pour quel motif? Agression? Diffamation? Je pense que quand on a donné autant de matière à la « partie adverse » pour se discriminer tout seul, on ne va pas se ridiculiser au commissariat, à moins d’aimer la flagellation, (ou d’avoir décidemment beaucoup de temps à perdre), mais enfin après tout chacun ses goûts, je ne juge pas…
    Jean-Luc.

  15. Je ne tiens pas à alimenter la polémique, toutefois, je tiens à corriger au moins une exactitude parmi d’autres et qui tient dans cette phrase que vous adressez à Catherine (Copernic).
    Je cite : Et puisque tu nous descends dans tout les journaux (décidemment tu as as du temps, et nous occupons beaucoup tes pensées pour un mouvement aussi ridicule et sans avenir…). Fin de citation.
    Pouvez-vous nous fournir les liens vers ces journaux ?
    De plus, il est très facile de constater en remontant un an en arrière que Copernic et moi-même n’avons eu de cesse de défendre votre mouvement sur l’informateur de Bourgogne et sur un autre média local en ligne ; et cela de façon bien plus fréquente et bien plus ardente que les gilets jaunes eux-mêmes et leurs leaders.

    Il n’est pas bon de faire des procès d’intention.

  16. Comme vous Jean Luc je ne viens pas écrire des journaux en ligne, mais comme vous également je ne peux pas m’empêcher de réagir.
    Je suis assez d’accord avec Goliath. Vous faites à Copernic des procès d’intention que je trouve bas.
    J’ai assisté à beaucoup d’Ag des GJ et aussi à des réunions de travail. Tout le monde savait qui était Copernic, elle ne s’en est jamais caché, je ne l’ai jamais vue ne pas écouter les autres, ni leur parler avec mépris, j’ai vu une personne plutôt passionnée, engagée, qui défendait ses opinions. Impatiente peut-être, mais personne n’est parfait. Elle a aussi participé à la création de la charte, avec l’autre Catherine, jean Louis, et bien d’autres. J’ai également vu Fanny couper à plusieurs reprise la parole à Copernic dans les réunions de la CGT. Copernic ne se plaint pas de ses problèmes de santé, elle explique ses absences et je trouve ça dégueulasse de lui reprocher ça. Je l’ai aussi vue défendre les GJ avec beaucoup de passion, et à plusieurs reprises devant ceux qui nous dénigraient. Et ça veut dire quoi cette dernière phrase ? Honnêtement, je ne vois pas Copernic aller porter plainte. Toi qui te dis honnête, comment peux-tu lancer de tels mensonges. « J’ai eu vent » ! Par qui ? Où ? Il faut peut-être vérifié les informations avant de raconter des conneries. C’est vraiment très injuste tout ça, et si Copernic vous est rentré dedans, c’est peut-être parce que vous l’accuser de ce que vous êtes vous-même. Mais est-ce que les GJ d’aujourd’hui se remettent en question ? Ils le disent, mais dans les faits j’en suis de moins en moins sûr. Je suis déçu de cette attitude et cette agressivité et cet acharnement me dégoûtent.

  17. Nous sommes tout a fait d’accord avec Goliath,ayant l’habitude de lire les commentaires sur certains articles,nous pouvons affirmer que Copernic n’a jamais dit de mal des gilets jaunes,bien au contraire.Nous connaissons un peu le parcours de Catherine, son intégrité et son honnêteté,ainsi que son dur combat qu’elle mène contre la maladie.Il est vrai qu’elle a beaucoup d’expérience dans la vie politique et syndicale ,très passionnée par ce qu’elle entreprend.Il est vraiment intolérable que l’on puisse la descendre ainsi dans des commentaires,sans rien connaitre de sa vie,en plus par des personnes qui n’ont pas son expérience militante et par médias interposés.Quand on a des reproches a se faire,on se le dit entre quatre yeux,on n’en fait pas profiter tout le monde,ce n’est jamais bon pour les combats a mener,sachant que notre ennemi commun c’est la finance relayée par la politique de Macron.Ça doit bien les arranger de voir que la classe ouvrière puisse se déchirer pour des pacotilles.A cause de tout cela,certains gilets jaunes vous quitterons petit a petit sur la pointe des pieds comme beaucoup l’ont déjà fait.

  18. Mis à part les deux derniers articles qui datent de la séparation actée par les gilets jaunes, il s’avère de toute évidence, que ni Jean-Luc, ni aucun gilet jaune ne nous fournira les liens que j’ai réclamés des articles où Copernic dénigre prétendument les gilets jaunes.
    La raison en est simple, il n’en existe aucun.
    Le message de Jean-Luc est ce qu’on appelle une calomnie, de la diffamation publique (Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse – Article 32) ; les outils préférés des lâches, comme l’avait bien compris Beaumarchais en faisant dire ceci à Bazile dans le Barbier de Séville :
    « La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. […] D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. […] Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et de bouche en bouche vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription – qui diable y résisterait ? »
    (Beaumarchais, le Barbier de Séville, 1775)
    Ou plus succinctement, cette phrase de Voltaire qui exprime parfaitement bien le fond de ma pensée « N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire.

  19. Bien, donc je vais essayer de répondre aux questions qui m’ont étés posées, et j’espère ne pas en oublier.
    Concernant cette plainte, Catherine l’a évoquée à la manifestation du jeudi 16 janvier, devant plusieurs personnes que bien évidemment je ne peux pas citer sans leurs demander leurs avis au préalable, je leur laisse le soin de le faire ici si elles le souhaitent.
    Concernant les autres journaux, j’ai posté un lien tout à l’heure, chacun pourra prendre connaissance du commentaire plutôt anti-GJ que pro-GJ de Catherine, je rappelle qu’elle n’a en aucun cas connaissance du dossier qu’elle commente et donc de nos précédents le concernant.
    Je n’ai en aucun cas remit en cause le passé de lutte de Catherine, contrairement à vous, comment pouvez-vous avancer sans me connaître, sans donc savoir si je suis encarté ou syndiqué, si je travaille ou pas, si je manifeste ou pas, sans même avoir une idée de mon âge, que je n’ai pas moi aussi un passé de militant? (Peut-être même ailleurs que dans cette région, voire de ce pays, qui sait?…)
    Concernant la maladie de Catherine, elle nous en avait déjà fait part lors de réunions au syndicat, donc en « privé », à quoi bon donc en reparler ici, de manière publique, puisque nous avions déjà prit acte de sa situation…
    Je faisais partie du groupe qui a finalisé la charte, et Catherine ne faisait déjà plus partie des GJ à ce moment-là.
    Je ne m’explique donc pas ses commentaires qui nous reprochent de ne pas évoluer, l’évolution prend du temps, surtout dans un groupe où nous n’avons pas tous forcément les mêmes idées, ni les mêmes solutions, alors comment peut-on affirmer avec tant d’insistance qu’il n’y a aucune remise en question quand on n’est pas venue depuis tellement longtemps… Il est très facile de juger les AG de l’année dernière, sans venir constater avant s’il y a eu du changement ou pas, ça c’est de la diffamation publique…
    Je lis que Catherine n’aurait jamais dit de mal des gilets jaunes? Mais enfin relisez chronologiquement tout les commentaires, le premier commentaire qui dénigre n’est certainement pas le mien, je n’ai fait que répondre à des accusations teintées d’une pointe de mépris. Vous me demandez des preuves, alors que je ne fais que me défendre (enfin pas moi personnellement, mais étant GJ je prends forcément ces attaques pour moi aussi), il me semble que c’est tout d’abord à celui qui accuse d’apporter des preuves de ce qu’il avance.
    Quoi qu’il en soit, puisque personne n’est en capacité d’apporter une quelconque preuve, du moins pour l’instant et à ma connaissance, (si j’avais imaginé en avoir besoin un jour, j’aurais constitué un dossier (rire jaune…), mais comme je ne suis pas parano, et qu’à priori nous étions tous là pour la même chose…) j’invite donc ceux qui veulent connaître la vérité à venir faire un tour dans une prochaine AG, pour voir en direct si elles sont horizontales ou non, et d’en déduire qui ment/diffame. C’est le meilleur moyen de se faire son opinion, venir juger sur pièce (et on vous attend nombreuses et nombreux!)
    Je le répète, je n’ai attaqué personne ici, je n’ai fait que répondre à des accusations non fondées, et ce n’est en aucun cas de la vengeance par médisance, je n’ai franchement pas le temps pour ça. (auxquelles d’ailleurs je suis en droit de demander toutes les preuves également…) Ceci sera mon dernier commentaire car effectivement, la lutte est ailleurs, et je ne souhaite pas dépenser inutilement mon énergie ici dans une « conversation » que j’estime stérile.
    Je suis profondément déçu et en colère car le gagnant ce n’est pas nous. Mais je ne supporte pas l’injustice, c’est épidermique, et de lire ces commentaires de Catherine ici, alors que ce n’est pas le lieu, m’ont poussé à réagir, car nous attaquer de la sorte publiquement ici alors que bordel, on s’est vus assez souvent récemment pour pas venir étaler de la merde ici, c’est insoutenablement puéril.
    Sur ce, je souhaite tout de même une bonne lutte à tous, en espérant que la vérité vaincra.
    Jean-Luc.

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