Auto Bourgogne Vacher – Annick Baudin quitte la « tour de contrôle »

On se fait un petit caprice à deux, en Z3 sur les routes du Frioul en Italie… Voilà l’un des rêves d’Annick Baudin qui à compter du 1er janvier 2021 aura tout le loisir de les assouvir. C’est la quille, la fin de 18 ans de collaboration avec Auto Bourgogne Vacher à Montceau-les-Mines. Il est pratiquement l’heure de mettre les voiles, de prendre les routes transversales, de faire l’école buissonnière, « aller voir ma soeur en Normandie » dit-elle, décoller pour la Nouvelle Calédonie ou encore visiter des cousins en Espagne.

Les projets ne manquent pas. « Mais déjà, je vais m’occuper de moi » stipule Annick Baudin. « Je suis tout le temps à 200% alors je vais commencer par me poser, prendre le temps de faire des balades, m’occuper de mon jardin, de mes plantes ». Le 31 décembre au soir, Annick Baudin va couper le contact, éteindre un à un tous les voyants. Point mort. Direction Saint-Laurent-d’Andenay à bord de sa Clio boîte automatique et climatisée. La secrétaire « à tout faire » tire sa révérence.

Impossible de la manquer, le hall est son territoire. « Christophe (Vacher, le patron), dit que je suis la tour de contrôle. Je suis toujours la dernière au bout du bout » indique-t-elle. Effectivement, Annick Baudin contrôle tout, de la comptabilité à la facturation et maintenant la fourrière, « je suis la plus ancienne du garage, aux trois-quarts des clients je leur fais la bise, enfin avant la covid ».

Pratiquement 40 ans dans l’automobile

Annick Baudin va donc quitter la rue du 5e Régiment de Dragons et n’aura pas la chance de rejoindre le nouveau « joyau » en construction sur la zone de Chatillon au Bois du Verne. « Quand j’ai été embauchée le 16 décembre 2002 par le papa de Christophe, on devait déménager en 2003 alors j’espère bien être invitée au printemps ».

18 ans à Auto Bourgogne Vacher et très précisément, « 39 ans et 7 mois que je suis dans l’automobile » souligne-t-elle.

Née à Paray-le-Monial, Annick Baudin a commencé à travailler à 18 ans et le hasard aidé par la passion de la photographie, la conduira au garage Dufour au Bois du Verne. « J’ai commencé le 5 août 1980 ». Les débuts de l’informatique, se souvient-elle. « Il fallait au moins une armoire pour ranger tout le matériel ». Le garage ferme en 1991 et nouvelle trajectoire jusqu’à Torcy pour mettre le clignotant au garage du Vieux Saule, spécialiste des VO.

2002 nouveau coup de frein, double débrayage, première à fond et Annick Baudin pile devant BMW-Mini.

18 ans de présence, l’âge de la majorité, celui de s’éclipser.

Bonne route Anncik. A Stéphanie de prendre le volant.

Jean Bernard

Un commentaire :

  1. Chère Amie Annick, je te souhaite une bonne retraite et bon vent, profite bien de la vie, bisous

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