« La fête de la Nation » : derrière la façade, la grande supercherie du Rassemblement national.
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Communiqué – Le 1er mai prochain, le Rassemblement National organise à Mâcon son événement annuel intitulé « La Fête de la Nation ». Derrière cette appellation volontairement rassembleuse se cache en réalité une tentative grossière de banalisation d’un projet politique profondément irresponsable et dangereux pour notre démocratie.
Alors que le 1er mai est historiquement une journée dédiée aux travailleurs, à leurs droits et à leurs combats, le RN choisit une fois de plus de détourner cette symbolique pour en faire un outil de communication au service de son idéologie politique.
Cette opération de façade vise à masquer un programme économique injuste qui pénalise les classes populaires. Cela au service d’une vision identitaire qui fracture la société française.
À Mâcon comme ailleurs, nous refusons que l’extrême droite s’approprie les valeurs de la République pour mieux les détourner.
Les faits sont d’ailleurs clairs : lors des dernières élections municipales, l’alliance UDR/RN à Mâcon a été sanctionnée dans les urnes, arrivant en troisième et dernière position avec seulement 12,61 % des voix au second tour. Ce désaveu clair des électeurs contraste avec la mise en scène actuelle d’un mouvement qui cherche à se donner une légitimité qu’il n’a pas.
Face aux radicalités qui prospèrent sur la colère et les divisions, nous faisons le choix de la responsabilité, de la vérité et de l’efficacité.
La Nation n’est pas un slogan. Elle est un projet commun, fondé sur la liberté, l’égalité et la fraternité, des principes que les extrêmes n’ont jamais défendus autrement qu’en les dévoyant ou en les instrumentalisant.
Les Jeunes en marche appellent à ne pas céder à la banalisation des extrêmes, à défendre un projet républicain, humaniste et progressiste, et à faire vivre un débat politique digne, loin des caricatures et des divisions entretenues à dessein.
Le 1er mai doit rester une journée de rassemblement, de solidarité et de progrès social, et non pas un outil de propagande.



