Slalom automobile Saint-Vallier – Boisson, Godot et Bidaud, le match à trois est lancé

Pour le retour du slalom automobile à Saint-Vallier après deux ans d’absence, la météo n’est pas franchement du côté de  organisation (Meca Sport Insertion) en ce dimanche matin. Il fait froid en ce printemps hivernal ! Pas de neige, pas de pluie, c’est déjà ça.

Cela n’a pas découragé les pilotes au nombre de 47 à prendre le départ de l’épreuve valloirienne. D’abord un petit tour de chauffe histoire de vérifier que la mécanique est fiable avant de s’élancer pour la séance d’essai chronométrée.

Comme prévu, la victoire de cette 15e édition va se jouer entre l’homme aux 10 victoires sur cette épreuve, Gaël Boisson sur sa Dallara F307 et sa nouvelle livrée en vert, Sébastien Godot (Dallara F305) et Sylvain Bidaud ou volant de son étonnante Silvercar S3.

Boisson a réalisé le meilleur chrono en 55’49 devant Godot (56’03 et Bidaud (58.24). Ce dernier pourrait bien mettre tout le monde d’accord cet après-midi à partir de 14h.

J.B.

17 commentaires :

  1. Et l’écologie, elle va finir à quelle place ?

  2. Par transition, je n’ai rien contre le sport automobile au contraire.
    Mais si on tolère que les pilotes polluent avec leurs voitures. De mon côté, je ferai du feu dans mon jardin.
    Il n’y a pas deux poids deux mesures.
    Et qu’on ne vienne pas me dire que je pollue.
    Le premier qui va venir me gonfler va être reçu.
    De toute façon, je ferai du feu dans un tonneau à 5 heures du matin.
    (…)

    • Ça y est les vieux grincheux sont de sortie

    • Pas de souci vous réglerez ça avec la police 😉
      C’est interdit par la loi de faire du feu et fort heureusement car si tout le monde fait ça….ça va sentir bon !

    • Exact, un vieux tonneau en ferraille et on peut faire brûler plein de déchets verts.
      Il n’y a pas grand monde pour s’en rendre compte de bonne heure le matin.
      Et on peut utiliser la cendre de bois pour le jardin.
      Alors c’est pas écologique ?

      • Si j’ai bien compris, un déchet vert, ce serait en grande partie le résultat de la conversion du CO2 de l’atmosphère en matière carbonée.
        Bruler ce qui est considéré comme un déchet, c’est renvoyer le CO2 d’où il vient et où il va participer au renouvellement du biotope.
        Par contre exploiter des énergies fossiles, c’est modifier artificiellement le bilan atmosphérique et pas dans le bons sens pour notre survie.
        Ce qui pourrait « blanchir » ce que l’on appelle des « sports mécaniques », ce serait de faire fonctionner ces jouets au biogaz.
        Si tout le monde fait ça, Estelle ?
        Mais justement, imaginez que tous les humains aient pillé les ressources planétaires autant que nous, nations « évoluées » !!!!
        C’est regrettable, mais la modification radicale de nos pratiques devient impérative.

      • Comme disait Lavoisier,
        Rien ne se perd rien ne se créé tout se transforme.
        Moralité, pourquoi interdire de brûler du bois puisqu’on peut réutiliser les cendres.

  3. Le sport automobile a de beaux jours devant lui et c’est tant mieux, l’Ecologie donneuse de leçons ça va … Raz le bol.

  4. Pas de panique et comme d’habitude : un jour viendra où nous n’aurons plus le choix, faute de matières premières. Ce sera hélas le seul moyen pour que l’être humain comprenne ses erreurs et ses dérives.

  5. Si on interdit les sports mécaniques, dans ce cas il faut être cohérent et tout interdire…
    Exemple : un de mes fils joue au rugby, l’autre fait de l’athlétisme et de la natation.
    Pas un week-end ne passe sans qu’il faille prendre la voiture pour les emmener à Mâcon Chalon, Dijon et j’en passe.
    Un collègue, passionné de randonnée, se rend quasi chaque week-end en Auvergne, dans le Jura ou en Alsace pour s’adonner à sa pratique favorite.
    Tout ce petit monde brûle de l’essence au même titre ; pour pratiquer leur passion…
    Pourquoi interdire à un passionné de courses automobiles de brûler de l’essence et autoriser un camping cariste à le faire alors que dans les deux cas, il ne s’agit pas de pratiques indispensables ?

    • Mais c’est probablement ce qu’il faudrait faire, Baptiste, pour que nos descendants aient une chance de survie.
      Voici maintenant 55 ans que le problème a été quantifié sérieusement, que les évolutions se confirment mais que nous refusons de freiner notre pillage.
      Les sports mécaniques ne constituent qu’une infime partie des restrictions indispensables et, par exemple :
      le réseau téléphonique aurait consommé 2600 GWh d’électricité (65% d’origine fossile) pour transporter les quelques 60 000 Térabits de données imputables aux envois de SMS …
      Ne serions nous pas sur l’ile de Pâques….. et il reste encore quelques arbres à abattre…..

  6. Thierry Roland local

    C est dingue ça…comment une simple course automobile , qui n a lieu qu’ une fois par an , peut engendrer tant de haine , de mécontentements…si je vous écoute, on ne pourrait plus rien faire. Ce message est pour ceux qui ne supportent plus rien, allez vivre dans un pré, au milieu des bois , sans électricité, sans téléphone, sans eau potable. Vous serez loin de tout. Par contre ,si je vous vois avec votre voiture pour faire vos 4 km pour aller faire vos courses à l Intermarché de st vallier, je vous disputerais. Et faites gaffe aux vaches dans vos prés, il paraît que leur prout émettent trop de méthane et que c est très polluant…et paf les râleurs !

    • Parce que cette course automobile est un symbole fort. L’être humain s’accroche encore beaucoup aux symboles et aux idéologies : https://www.initiationphilo.fr/articles.php?lng=fr&pg=317 . (Attention, certains symboles sont des bienfaits et certaines idéologies nécessaires, mais pas tout, il faut en faire le tri une par une).
      Cette course représente en soi le Symbole de l’importante consommation d’énergie pour une activité à la finalité gratuite : rouler le plus vite possible pour gagner un compétition et recevoir des sensations fortes (ce qui n’est pas condamnable en soi mais nécessite une réflexion plus poussée sur ses incidences).
      Et on voit bien dans les réactions également les réflexes du système 1 du cerveau : « pour/contre », « tout ou rien ».
      Alors que le système 2, celui qui passe la barrière de l’émotion , qui pondère, qui réfléchit, au lieu de se braquer peut ensuite voir les aménagements possibles (trouver des sensations fortes dans des sports moins fossilo-énergivores), les relations de causalités plus lointaines (dépendance au pétrole, géopolitique, finances, rapport prix/coût, rapport CO2/réchauffement/sécheresses/canicules….), réduire les comparaisons abusives (l’athlétisme, le rugby et la natation sont des sports sains car n’utilisant quasiment aucun matériaux fossiles, en pensant de préférence à les pratiquer le plus près possible de chez soi, et il est également possible d’aller en Auvergne en train ou de faire des randonnées tout aussi belles dans le clunysois), dépasser les exagérations tendancieuses, etc….
      Si nous ne faisons pas ce saut évolutif vers la réflexion, et si nous demeurons toujours bloqué dans l’émotion basique et immédiate, alors, oui, l’Humanité sera condamnée à se déchirer pour les dernières ressources qui seront disponibles du fait de la physiologie du cerveau : https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-nerveux-et-systeme-hormonal/le-circuit-de-la-recompense
      Cela nous fera vraiment bizarre le jour où nous seront imposés les tickets de rationnement pour que chacun ait sa part de ressources pour ne priver qui que ce soit….. Si on ne veut pas en arriver là, et j’espère qu’on en arrivera jamais là, alors il est encore temps de faire preuve de sobriété et de sagesse et de modifier ses activités pour obtenir les mêmes récompenses par un coût moindre.

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