Montceau – Restos du coeur, son coeur va battre à Bellevue

Comment occuper ses vacances ? A cette question, la responsable du centre des Restos du coeur de Montceau-les-Mines, Françoise Clinard, propose une réponse saine et motivante, à savoir, nettoyer les nouveaux locaux à Bellevue dans l’ancienne école Voltaire et commencer le déménagement des anciens, rue de Saint-Vallier.

Et le boulot ne manque pas, tant pour les bénévoles que les bénéficiaires des Restos du coeur qui mettent beaucoup de coeur à l’ouvrage pour aménager les 493 m 2 que la ville de Montceau leur met à disposition.

« Ces locaux nous conviennent parfaitement, c’est même inespéré » confesse Françoise Clinard. Pour l’heure donc, il s’agit de prendre ses marques et bientôt réaliser des travaux, par exemple installer une porte coupe-feu avec la pièce où sera entreposée la nourriture, mettre du placo et repeindre les murs. Sans oublier de mettre au propre le premier étage et les trois appartements  dont deux deviendront des salles de classe pour les cours d’alphabétisation. Les autres pièces accueilleront les vêtements.

L’ensemble des travaux est financé entièrement par l’association nationale des Restos du coeur et des dons, en particulier de l’Abreuv’Art des Galipotes et de la société Bourgogne peinture à Montchanin. Au total, les travaux se montent dans les 20 000 €.

Et quand bien même la ville de Montceau a octroyé trois mois de loyer gratuit, c’est le syndicat intercommunal du Vernois (qui regroupe les communes de Blanzy, Montceau, Sanvignes et Saint-Vallier) qui en assurera le paiement.

Quant à l’ouverture du nouveau local des Restos du coeur à Bellevue, elle sera effective à partir du 1er octobre 2019.

Jean Bernard

Un commentaire

  1. Quelle tristesse de voir cette école transformée ainsi…
    Bien sûr que les Resto du Cœur ont malheureusement besoin de locaux mais quelle tristesse tout de même…
    C’est assurément une nouvelle page du déclin qui s’écrit. J’ai connu Bellevue avec son coiffeur (chez Mr et Mme Dumont), ses deux bouchers / volaillers et pourrions-nous dire trois avec celle qui était située rue Anatole France, le marchand de matériaux « Bellevue Matériaux » derrière l’église, le petit Casino, un plombier chauffagiste, un magasin de moto ( chez Menardi puis Pellenard) et bien entendu le bar-tabac, seul survivant de cette époque.
    Il y avait de la vie et des rêves, des projets, les enfants jouaient autour de l’église, les gens se parlaient, étaient bienveillants les uns envers les autres et puis… et puis notre société de consommation, les nouvelles technologies ont fait le reste, tout gâché.
    Il faisait si bon vivre à Bellevue…

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