Montceau – Auto Bourgogne Vacher, le nouveau vaisseau amiral prend forme

Il compte les jours. « C’est presque déjà demain » convient Christophe Vacher derrière son bureau qui bientôt ne sera qu’un vieux souvenir rue du 5e Régiment à Montceau-les-Mines.

Depuis le premier coup de pioche sur le terrain en zone de Chatillon au Bois du Verne, la nouvelle structure avance aussi vite qu’une BWM i8 Roadster. « Le bâtiment est hors d’eau hors d’air, la dalle intérieure doit être coulée la semaine prochaine » annonce-t-il.

Déjà, on peut se projeter dans le futur vaisseau amiral qui abritera Auto Bourgogne Vacher dont l’ouverture devrait avoir lieu fin mai début juin. C’est tout un concept qui correspond aux attentes du cahier des charges du constructeur allemand et à celles des clients. Rue du 5e Régiment, les installations ne répondent plus aux nouvelles normes. Alors même si le projet a patienté dans les cartons une quinzaine d’années, il est aujourd’hui une réalité.

Les métiers de l’automobile demandent désormais de se réinventer, d’innover, ce qui plaît beaucoup à Christophe Vacher d’où son engouement à l’approche de la date d’ouverture. Il s’est même intéressé de près aux matériaux de construction, à l’isolation thermique, aux petits détails qui apporteront un plus grand confort de travail.

Sur la zone de Chatillon, un lieu stratégique en bordure de la RCEA, sur la ligne Chalon-sur-Saône – Paray-le-Monial, Auto Bourgogne Vacher se positionne donc géographiquement et apportera encore davantage de services liés à la vente et l’entretien des modèles notamment hybrides et électriques de la marque. « J’ai des idées en perspectives (il ne souhaite pas tout dévoiler…) notamment une agence de location de voiture » lâche-t-il néanmoins.

Sur 1070 m2 de locaux soit trois fois la surface rue de 5e Régiment, les BMW et Mini rugissent déjà de bonheur à l’idée de prendre possession des lieux.

Plus grand, mieux équipé avec un outillage adapté « à notre niveau d’activité » souligne-t-il, l’équipe va grandir. « Je vais créer trois emplois », ajoute-t-il.

Même en ces temps moroses, voilà un chef d’entreprise qui enclenche les vitesses les unes après les autres sans même donner un coup de frein. C’est tout droit. La conduite est souple, le pied léger et le regard clair.

Jean Bernard

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