Marigny/Saint-Micaud – L’ASEM-StM combat le projet éolien

Au bourg de Marigny (photo archives).

L’ASEM-StM ( association sauvegarde de l’environnement Marigny Saint-Micaud), a organisé sa 1ère réunion d’information publique autour du projet éolien sur les communes de Marigny et de Saint-Micaud, ce samedi 20 novembre 2021, au lieu-dit la Bomme dans une grange, qui a accueilli une soixantaine de personnes.

L’objectif de l’ASEM-StM, est de combattre la création de ce projet de parc éolien de la société SAB Energie, filiale d’une société allemande en recherche de nouvelles implantations en France.

Pour s’opposer à ce projet, l’ASEM-StM, a déjà rencontré les conseils municipaux des deux communes concernées.

Par ailleurs, elle mobilise dans le grand secteur de nombreux adhérents et sympathisants auxquels vous pouvez vous joindre en écrivant à : asem-stm@outlook.com

Les thèmes abordés par notre conférencier Jacques Pieltin (ingénieur électro-mécanicien en retraite) ont été les suivants :

– L’absence de vent en Saône et Loire.

– Qu’est-ce qu’une éolienne industrielle ?

– Quel projet d’implantation sur les communes de Marigny et de Saint-Micaud ?

– Que verriez-vous (photomontage ).

– Le problème de la dévalorisation du patrimoine immobilier et de l’attractivité des communes.

– La production d’électricité ou comment fonctionne une éolienne (intermittence et aléatoire de la production).

– Rentabilité financière de l’éolien et retombée sur les communes.

– Le piège du démantèlement (solidité du promoteur et risques encourus pour les collectivités et les – propriétaires de terrain).

– L’impact sur la santé humaine (reconnaissance par la cour d’Appel de Toulouse du 8 juillet 2021).

– L’impact sur la santé animale.

– L’impact sur le milieu naturel et la biodiversité.

5 commentaires

  1. Vous proposez quoi à la place…le nucléaire…????…en sachant que nous achetons l’uranium dans les pays africains..les centrales à fusion ne sont pas encore pour demain.!!!!Les éoliennes sont des machines magnifiques….!!!!Pourquoi ne pas démolir les anciens moulins de meuniers..il en existe encore…!!!!
    bon vent…!!!!

  2. J’oubliais..à la Chapelle au mans…on en est très content…!!!!elles sont magnifiques…!!!
    Toujours bon vent…!

    .

  3. La volonté d’informer les populations est un objectif que nous partageons. Nous avons notamment à ce titre distribué une lettre d’information à tous les habitants des communes de Marigny et Saint-Micaud, et rencontré une partie d’entre eux.
    Néanmoins cette démarche parait un peu surprenante puisque à ce stade des études, la notion « d’implantation » ne peut être utilisée.
    En effet le développement d’un parc éolien nécessite entre autres la réalisation d’études détaillées :
    – L’étude d’impact
    Elle permet d’évaluer l’état du site et les impacts potentiels liés à l’implantation du parc éolien. Elle prend en compte plusieurs éléments et inclut généralement des études détaillées portant sur le paysage, la faune, l’archéologie, l’acoustique, les monuments historiques ou les sites sensibles et protégés. En fonction du site, d’autres études complémentaires peuvent également être réalisées.
    – L’évaluation du potentiel éolien
    Pour mesurer et qualifier les conditions de vent du site, le Groupe installe un ou plusieurs mâts qui permettront de collecter des informations à différentes hauteurs et sur une période de plusieurs mois. Les informations recueillies concernent à la fois la vitesse, la direction et la fréquence du vent, mais aussi l’intensité des turbulences qui peuvent provoquer un vieillissement précoce des installations.
    – L’analyse du site
    L’analyse du site au moyen de logiciels de calcul et sa modélisation digitale permettent de choisir les éoliennes les mieux adaptées (en termes de hauteur, de diamètre du rotor, de puissance, etc.) ainsi que leur emplacement sur le terrain. Cette étape est essentielle car elle permet de s’assurer de la faisabilité économique du projet mais aussi de maximiser le potentiel éolien du parc et d’estimer sa production future.
    – Les études techniques
    Les études techniques concernent l’accès au site, l’implantation des machines, les études de sols, la détermination des voies d’accès et aires de grutage, les possibilités de raccordement électrique, le réseau inter-éolien, etc.
    Les premières études réalisées sur la zone confirment la faisabilité du projet.
    Durant la phase de développement, de nombreuses réunions publiques sont organisées pour informer les riverains. La fréquence de ces réunions est variable selon la complexité du projet. Ainsi, chaque projet éolien fait l’objet de réflexions et de concertations en amont concernant son impact sur l’environnement, notamment sur le paysage et sur la faune.
    A l’issue de toutes ces démarches seulement l’emplacement optimal des éoliennes est défini.
    Il apparait trompeur ou tout du moins partial de vouloir transmettre une information erronée.
    Nous avons à de nombreuses reprises communiqué avec l’association ; et le chef de projet a détaillé la situation du projet en toute transparence.

    Nous souhaitons en outre revenir sur plusieurs points afin d’éclairer le débat :

    La disponibilité du vent en Saône-et-Loire : le choix de cette zone fait suite à des études préliminaires permettant de confirmer que la vitesse moyenne du vent rend possible la production d’énergie éolienne. L’éolien n’étant plus subventionné, le développeur se doit de sélectionner des zones permettant une production d’électricité suffisante, ce qui est le cas ici.

    L’impact sur la population : l’exemple de parc de La Chapelle Au Mans montre l’impact positif que peut avoir un parc éolien sur une collectivité et ses habitants, tant économique (Entre 10 000 et 15 000 € /MW/an) que social (Forte acceptation locale d’un parc en place depuis 2019) : « Les habitants de la petite commune s’y retrouvent aussi et ne semblent pas être dérangés malgré les inconvénients supposés de la technologie. »

    D’un point de vue environnemental, un pré-diagnostic ayant déjà été réalisé, nous pouvons d’ores et déjà affirmer que la zone ne comporte pas d’enjeu majeur. Les études écologiques complètes, d’une durée d’un an et obligatoires sur tout projet éolien, débuteront cet hiver.

    Les projets éoliens sont toujours de grande envergure et prennent du temps, cependant nous estimons que le débat doit rester constructif, et c’est pourquoi cherchons à apporter à tous le plus d’élément possible sur le projet.

  4. Pierre Antoine VINCI

    Au delà des boniments de camelots des promoteurs et des mauvais arguments développés par les réfractaires à l’éolien , il existe une « réalité objective » qu’il faut absolument intégrer avant de se faire une opinion raisonnée du problème !
    https://www.youtube.com/watch?v=Vf9EbpzDvoY
    Très instructif ! A visionner en totalité !

  5. Nous n’aurons malheureusement pas d’autre choix que de réduire nos besoins énergétiques et donc diminuer l’utilisation de nos « gadgets » énergivores, refaire des activités sociales purement mécaniques qui n’utilisent aucune technologie : sports, arts, lectures, jeux de société, jardinages, agriculture…. et réduire nos déplacements ou alors les effectuer à pieds, en vélo, à cheval ou en transport en commun.
    Il nous faudra réserver la technologie qu’aux besoins fondamentaux : médecine, fourniture d’eau, banques, etc… etc….. Il sera nécessaire de réduire notre territoire géographique en conséquence (nous ne serons plus connectés 24h/24 au Monde, nous ne pourrons plus passer nos vacances aux Îles lointaines, etc…. ou alors en prenant le temps de se déplacer comme Pierre Loti)
    Ce sera difficile, très difficile (mais il est une consolation de se dire que nous avons déjà vécu ainsi sans paniquer). Par exemple, nos enfants risquent de « piquer une crise » en devant se passer des consoles de jeux vidéo, et les adultes seront bien tristes de devoir se passer des musiques amplifiées électriquement, ou de se passer de la dernière caméra vidéo, ou encore du GPS et revenir à la bonne vieille carte routière (les arbres sont de l’économie renouvelable).
    Il faudra également travailler pour améliorer la conservation et la durabilité de nos objets, porter des vêtements jusqu’au bout du bout de leur vie et ne plus changer selon la mode, garder nos étagères à vie et savoir en réparer les légères dégradations, conserver nos téléphones, nos machines à laver, nos aspirateurs plus de 20 ans, peut-être de nouveau se passer des téléphones portables (il n’y en avait pas en 1970 et les gens « vivaient bien ») etc…. etc….
    Il faudra accepter de ralentir la fabrication d’objets et accepter de les fabriquer mécaniquement avec l’huile de coude (au moins cela recréera des emplois artisanaux….)
    Réfléchissons vite à tout cela avant que la transition ne soit que trop douloureuse et que le mur des pénuries ne nous prenne par surprise…… L’idéal serait un juste équilibre entre la technologie pour les besoins fondamentaux, et le ralentissement pour les besoins externes. Et surtout « le marché économique » devra s’adapter à cela et non l’inverse!

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