Saint-Vallier – Transformation de la rue Jean-Baptiste Philippon, les riverains s’interrogent

En septembre 2018, L’informateur titrait : La rue Philippon a-t-elle tiré le pompon ? (lire ci-dessous)

Un an plus tard, soit bien au-delà du calendrier initialement prévu en septembre dernier, la rue Jean-Baptiste Philippon est en train de subir de sérieuses modifications à la grande surprise des riverains.

L’un d’eux indiquait dans son mail :

Si vous avez l’occasion de passer dans le rue JB Philippon à StVALLIER vous pourrez constater que les modifications réalisées ne correspondent pas au but recherché , à savoir assurer la sécurité des piétons en limitant la vitesse des véhicules dans cette rue . Or, les traçages au sol limitent la largeur de circulation à un véhicule mais n’autorisent pas le croisement sauf à rouler à cheval sur les pointillés de cotés ( en plus la nuit avec les éclairages pas très adaptés!!). Il y aura des accidents car dans les virages masqués les véhicules se rencontreront de face . De plus la municipalité de StVALLIER devait faire une info , mais rien n’a été communiqué . Sauf bien entendu , s’il a été décidé de mettre cette rue à sens unique sans en avertir les riverains!!!!

Que se passera-t-il lundi avec la reprise de l’école? avec des véhicules plus nombreux et notamment avec les croisements de bus!!!!!

Renseignements pris auprès de Danielle Lucien, maire adjointe déléguée à la démocratie participative et au développement durable, « la rue Philippon reste à double sens avec priorités aux piétons et aux cyclistes de chaque côté de la route ». Donc au centre, une seule voie de circulation, aux conducteurs de véhicule, quand ils se croisent de redoubler de vigilance au cas où sur les côtés, transitent piétons et cyclistes.

« Cette expérimentation a fait ses preuves dans le Doubs et donné entière satisfaction » ajoute Danielle Lucien.

Sans doute, mais pourquoi les riverains n’ont-ils pas été prévenus de ces modifications ? « Nous-mêmes (la ville de Saint-Vallier), avons été informés par la communauté urbaine juste avant les vacances » précise la maire adjointe.  » Elle précise encore : « La CUCM devait se charger de communiquer auprès des riverains ».

« Peut-être que la communauté urbaine a-t-elle prévu d’informer une fois les modifications réalisées » estime pour sa part Richard Taiclet, le premier adjoint.

Vitesse excessive, insécurité des piétons et cyclistes, revêtement de la chaussée dégradée (elle reste en l’état), sur une longueur de 2.1 km, la rue Jean-Baptiste Philippon posait de sérieux problèmes.

Vont-ils être résolus avec le nouveau marquage au sol et la multiplication des passages pour piétons ? Réponse dans quelques semaines…

Jean Bernard

Saint-Vallier – La rue Philippon a-t-elle tiré le pompon ?

4 commentaires :

  1. On se demande parfois si les ingénieurs qui « pondent » ce genre d’aménagement sortent de leur bureau pour aller sur le terrain constater les conséquences de leur oeuvre… comme entre le bois Roulot et Blanzy, où une chicane judicieusement placée nous oblige à nous déporter en pleine gauche juste avant le virage…Je prie chaque matin pour qu’un gosse en 2 roues ne sorte du virage en face de mon véhicule !! Mais bon, tant qu’il n’y aura pas d’accidents graves….

    • toutcomptefait je pense que vous parlez de la rue des Rompois car je confirme dans cette rue une chicane est très mal placé dans le sens montceau Blanzy. Elle oblige les voitures à se déporter en plein milieu de la route sans aucune visibilité de ce qui peut venir en face. A ma connaissance pas encore d’accident à cet endroit mais beaucoup de personnes comme moi ont déjà dû se faire peur.
      A bon entendeur salut.

  2. Mais non, toutcompte fait, nous pouvons penser que ces aménagements font l’objet d’intenses réflexions. Peut être faudrait il aller plus loin….
    Les routes sont de couleur foncée, elles participent largement à l’élévation de température de la planète. Elles sont étanches donc elles empêchent les eaux pluviales de rentrer dans le terrain, d’où une baisse de niveau des nappes phréatiques. Elles sont abrasives et génératrices de micro-particules de pneumatiques. Alors, devant l’efficacité toute relative de certains aménagements, peut être faudrait il aller plus loin ? Le cahier des charges d’une voiture prévoyait qu’elle devait pouvoir rouler sur une terre labourée sans casser les œufs qu’elle transportait. Depuis les voitures ont fait des progrès. Pourquoi ne pas arracher le bitume, laisser la terre sans revêtement. Il se formerait des trous qui obligeraient à diminuer la vitesse aussi surement que les obstacles artificiels, l’eau perpétrerait mieux dans les sols, les réparations ne nécessiteraient qu’une pelle et un brouette…..
    Stupide ? Curieusement, j’ai l’impression de m’inscrire dans la logique de nos décideurs et, de vous à moi, je ne suis pas convaincu d’y obtenir le poste de chef d’escadrille…..
    Faut bien rigoler un peu non ? Quoi que ……

  3. on pourra faire du vélo sans croiser des fous du volants « pressés » , parfois ,certains soirs ou matins , j’ai l’impression de vivre au bord d’un circuit automobile … tant mieux si çà va au bout !!!

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