Montceau – L’histoire du Magny : trois potes, trois livres et un Grand derrière

On y passerait des heures. Dans la salle de l’association des Genêts au quartier du Magny à Montceau-les-Mines, il est difficile d’en placer une. Les souvenirs tombent comme les feuilles en automne, à profusion. Ils se marrent.

Autour de la table, Michel Billard, Gilles Maccaglia, Guy Lazard _ les auteurs des livres dont il est question _ et Grand Gil. Fallait pas l’inviter ce type-là. Et pourtant, il sera bien là mercredi 14 septembre 2022 à la salle des fêtes du Magny, au lancement de la souscription du dernier né, le troisième épisode de l’histoire du Magny : « Ils habitaient au Magny ».

Le Magny sans Grand Gil, c’est se priver de vacances toute l’année. Alors autant l’avoir avec soi dans les bagages et lui laisser le temps d’une respiration devant le public. Il amuse la galerie, régale à l’image de la cigale qui a chanté tout l’été et fait chavirer la salle, un coup à droite, un coup à gauche.

Le dernier opus de la vie au Magny dont Michel Billard a écrit le texte illustré par Gilles Maccaglia et documenté par Guy Lazard qui en garde toujours sous le coude par peur de manquer, est donc la suite, plus exactement un nouveau chapitre que les lecteurs découvriront ce 14 septembre.

« C’est pour leur mettre l’eau à la bouche » livre Gilles Maccaglia avant de lancer la production à l’imprimerie Moderne à Gueugnon. Qui mieux que Grand Gil « avec ses conneries » lâche Guy Lazard, pourra inciter le public à souscrire.

Il faut dire que nos trois auteurs ont connu un joli succès avec les deux premiers ouvrages, « La vie au Magny vers 1960 » publié en 2009 et « Le Magny d’avant » en 2012.

Le dernier, « est une histoire romancée de deux familles, l’une française, l’autre italo-polonaise » indique Michel Billard. « Le but est de parler de l’intégration. D’ailleurs, les gouères et la krakowska ont fait plus pour l’intégration réussie que tout le reste » souligne avec perspicacité Guy Lazard.

Ces deux familles ont des enfants qui vont côtoyer les associations montcelliennes qui, à cette époque, se montaient toujours en double. « En gymnastique, par exemple, Fémina était à gauche, Les Hirondelles à droite » explique Michel Billard.

Les trois auteurs, les trois ténors du Magny, ont mis deux ans pour le rédiger. « Nous avons surtout voulu respecter l’unité de lieu et de temps » précise le rédacteur.

Jean Bernard

Présentation du livre « Ils habitaient au Magny » mercredi 14 septembre à 18h à la salle des fêtes du Magny.     

Un commentaire :

  1. où peut on se procurer les livres ils habitaient au Magny par correspondance? ( adresse mail des auteurs)
    Merci
    Véronique Strzepek

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