Montceau – La bourse Marchetta, un ascenseur social pour aller plus haut, plus loin

Henri Marchetta (à droite) et Eric Fournier.

Il a passé une vingtaine d’années à Montceau-les-Mines et du côté de PPM à Saint-Vallier, il est aujourd’hui chef d’entreprise (les tractopelles Mecalac) et son nom est et sera sans doute à tout jamais gravé au fronton du lycée Parriat.

Henri Marchetta, au décès de son épouse, a souhaité venir en aide aux élèves méritants de la filière industrielle et à Montceau-les-Mines, chaque année ils sont toujours un, deux et même trois à recevoir la bourse Marchetta. « Partir d’un bac pro pour intégrer les grandes écoles, cette CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), est un ascenseur social » prend soin de préciser Henri Marchetta.

On le sent heureux de se trouver au milieu de cette génération d’élèves appelée à devenir ingénieurs, « car tous les domaines sont élaborés par la science et la technologie » précise-t-il.

Pourtant, déclare-t-il avec un air sérieux, « à Parriat, il y a un gros problème, les dossiers pour l’obtention de la bouse sont toujours d’une qualité remarquable ». Cette année, ils sont trois de la CPGE à en bénéficier : Christopher Baland (Chalon-sur-Saône), Alif Ali-Sekanler (Paris) et Ulysse Couvrat (Romorantin). Hugues Romuald Djouweken, déjà boursier, est prolongé.

Cette CPGE, Eric Fournier, le proviseur du lycée, rappelle cependant qu’il y a dix ans, « ce projet a été mené avec beaucoup de suspicion de la part des classes préparatoires traditionnelles. Depuis onze ans, elle existe. Cette année, les élèves de 3e année sont tous admissibles aux grandes écoles. Et quelque part (il s’adresse à Henri Marchetta), nous vous le devons. Votre fondation est un ascenseur pour aller plus haut, plus loin ».

« Cette réussite, vous la devez à l’équipe qui entoure la CPGE, la réussite est collective » reprend Henri Marchetta.

De l’argent, les élèves vont en recevoir mais il ne fait pas tout car grâce à l’association des Arts et Métiers qui abrite la fondation, chacun d’eux est désormais suivi, accompagné par un parrain. L’esprit solidaire est aussi une marque d’excellence. A Parriat, il excelle.

Jean Bernard

Un commentaire

  1. Et ce ne sont pas les donneurs de leçons du PC, de la CGT ou de LFI qui donnent ce genre de bourse à des jeunes qui travaillent et se projettent dans la vie, mais un entrepreneur qui fait cela avec l’argent de son entreprise et de sa fondation.

    Certains devraient en prendre de la graine avant de nous polluer avec leurs communiqués tous plus bêtes les uns que les autres, et ce, tous les jours !

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