Montceau – Escale à Copacabana, sans quitter le village du Baraillot

Au Baraillot, vendredi soir, on a joué les Copacabana.

Un décor que Neymar n’aurait sans doute pas boudé entre deux matches de Coupe du monde. Il se serait probablement senti plus à son aise les pieds dans le sable, un verre bien frais à la main, plutôt qu’à courir après un ballon.

Plus sérieusement, entre plage, palmiers et ambiance carioca, le Montagny blanc, qui avait pris les couleurs du Corcovado dominant la baie de Rio, aurait presque pu inspirer le génie brésilien. D’autres s’en sont chargés à sa place, toujours avec la modération qui fait la réputation du Baraillot… ou presque.

Les membres de l’association du Baraillot ont accompli un véritable tour de force en métamorphosant, le temps d’une soirée, le site en une plage brésilienne plus vraie que nature. Ils n’ont reculé devant aucun sacrifice : le sable est arrivé tout droit de la baie d’Acapulco, les palmiers de Calvi en remontant le canal, et même le train reliant Istanbul à Kuala Lumpur n’a pas résisté à l’envie de marquer un arrêt exceptionnel devant le musée du Camion.

Et les musiciens ? Tous d’authentiques Sud-Américains, bien sûr ! Bob venait du Venezuela, Alex de Martigny-le-Comte _ une contrée encore absente des atlas _ et Pascal du Brionnais, un territoire dont lui seul possède les coordonnées exactes.

Eh oui, c’est aussi ça, le Baraillot en ce début d’été, un endroit où l’on traverse l’Atlantique sans quitter la commune.

Et, pour parfaire l’immersion, il a fallu s’adapter aux spécialités locales, fromage de chèvre, terrines de lapin… do Brasil, évidemment !

J.B.

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