Retraités CGT – Hausse des prix : « Halte au racket ! »

Communiqué de la CGT retraités multiPro du bassin montcellien.

IL N’Y A PAS DE JOURS HEUREUX

Ce titre est évidemment une contrefaçon du poème d’Aragon splendidement mis en chanson par Georges Brassens qui s’ouvre
sur cette phrase : « Rien n’est jamais acquis».
Mais rien, jamais, ne sera acquis en tous lieux, sur tous sujets et en tout temps, sans l’intervention citoyenne directe.
Et il en est ainsi aujourd’hui encore. Selon le gérant de la banque Rothschild devenu régent de la France pour le compte de l’oligarchie financière, le jour d’après serait remis à plus tard. En l’occurrence, au 31 juillet 2022. Et encore, si nous sommes
sages et si tel est son bon gré. Quant aux « jours heureux » promis après la calamiteuse gestion de la crise sanitaire, ils sont réservés à la finance. Et nous savons pertinemment qu’elle a des noms, des visages et des partis. Fussent-ils les pires.
Sur ordre d’un seul homme, les grands services administratifs (et bureaucratiques) ont été requis pour tenter de promouvoir l’idée que jamais les pauvres n’auraient tant reçu que sous son règne. Tous s’y sont mis et les petits génies élyséens ont pondu
un graphique pour le démontrer. Las, une fois les mirifiques pourcentages « pris aux riches et donnés aux pauvres » traduits en euros sonnants et trébuchants, apparaît un paysage plus inégalitaire qu’avant. Il faut dire que les 10 % les plus modestes y
bénéficieraient de 6,5% de la discutable distribution contre 22,1% pour les 10% les plus riches. Soit 3,4 fois plus pour les plus aisés.
En prime, si l’on ose dire, cette inégalité flagrante pour ceux dont la fin de mois commence le 15, touche désormais 60 % des foyers.
Pourtant, malgré la propagande médiatique, une prise de conscience émerge et fait son chemin : le compte n’y est pas !
Alors, pour reprendre au plus vite ce qu’il aura fallu lâcher, le système a sorti son arme de prédilection : l’inflation. Prévue à 0 % il y a un an, ce qui dispensait de toute majoration les salaires, les pensions ou les aides sociales, la voilà repartie depuis
début 2021 avec une folle accélération en septembre due pour l’essentiel au surcoût brutal de l’énergie.
Annoncée par l’Insee à 2,6 % sur un an, elle est rectifiée à 3,2 % au niveau européen pour cause, entre autres, d’une sous-évaluation de la part logement dans le budget des ménages (9 %). Pauvres, ruraux, bas salaires et retraité·es sont les premiers et
les plus durement touchés.
C’est dire si, dans notre bassin montcellien comme partout en France, nous nous trouvons dans l’œil du cyclone « hausse des prix » et devons nous unir pour crier haut et fort : HALTE AU RACKET !

Un commentaire

  1. Il y a les 100 balles qui arrivent ! Ça va le faire ! Nous sans dents ça va nous permettre de vivre comme des rois ! Lol

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