Malgré l’appel de la CGT et de Femmes Solidaires, ils n’ont pas été nombreux à se rassembler, samedi matin, au kiosque de Montceau-les-Mines, pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.
Pourtant, l’actualité rappelle presque chaque jour l’ampleur du fléau : agressions, viols, féminicides, violences conjugales ou intrafamiliales se succèdent à un rythme alarmant. Derrière ces chiffres se cachent des vies brisées, des familles meurtries et des victimes qui peinent encore trop souvent à être entendues, protégées et accompagnées.
Face à cette réalité, la CGT et Femmes Solidaires réaffirment leur exigence d’une loi-cadre ambitieuse contre les violences sexistes et sexuelles. A leurs yeux, les dispositifs existants restent insuffisants et trop dispersés. Une telle loi permettrait de coordonner les actions de prévention, de renforcer la protection des victimes, d’améliorer leur prise en charge, de garantir des moyens financiers à la hauteur des enjeux et de mieux former l’ensemble des professionnels concernés, qu’ils relèvent de la justice, de la santé, de l’éducation ou des forces de l’ordre.
Les deux organisations estiment qu’il est désormais indispensable de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une véritable priorité nationale, avec des engagements concrets et des moyens pérennes, afin que les paroles de soutien se traduisent enfin par des actes.
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J.B.
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