Ils ont préféré attendre que la rentrée des classes ait eu lieu pour rendre visite au personnel enseignant, avant de les accueillir le lendemain à la mairie.
Le maire, Cyrille Politi, et son adjointe à l’éducation, à l’enfance, à la jeunesse et au centre social, Marie Bretin, ont poussé les portes des écoles de la Charbonnière (maternelle), avec son architecture typique et son grand terrain arboré _ c’est l’école où il fait le moins chaud pendant les canicules _, une école partagée en deux avec Jean-Régnier (élémentaire). Ils se sont ensuite rendus à Jean-Régnier, puis à René-Picard, au centre-ville, et enfin à Lucie-Aubrac, sorte de mini-collège avec ses 236 élèves.
Deux des écoles sont accompagnées par un bureau d’études missionné par la Banque des Territoires, qui a réalisé un diagnostic gratuit afin d’adapter les bâtiments aux fortes chaleurs.
Car la préoccupation des élus aujourd’hui est de permettre aux élèves de suivre une scolarisation normale, même en période de canicule. Un important travail sera nécessaire à Lucie-Aubrac, ou encore végétaliser les cours d’école à Régnier et Picard.
« Nous attendons le rapport des diagnostics avant de nous mettre au travail », indiquait le maire, Cyrille Politi.
Les quatre écoles blanzynoises comptent 522 élèves. « L’important est de connaître également les effectifs dans les années à venir afin de prévoir au mieux les travaux à réaliser ».
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J.B.
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