Municipales 2026 – « Montceau, c’est du concret”, Marie-Claude Jarrot joue la carte de l’action

A quelques jours du second tour, le ton est donné, combatif, incarné et résolument tourné vers le bilan. Mercredi soir, dans une salle comble au Magny, la maire sortante Marie-Claude Jarrot à la tête de la liste « Montceau Passionnément », a livré bien plus qu’un discours de campagne mais plutôt une profession de foi politique fondée sur l’action, nourrie de formules fortes et d’une mise en récit maîtrisée de son action.

Car ce qui frappe d’emblée, c’est cette conviction martelée sans détour, « nous ne sommes pas là pour faire des économies, nous sommes des bâtisseurs parce que Montceau-les-Mines n’a pas le choix et nous savons faire pour préparer l’avenir ».
Une phrase qui résume à elle seule la ligne politique défendue depuis douze ans à la tête de Montceau-les-Mines : investir, transformer, ne jamais subir.

L’édile revendique une campagne portée par une énergie collective : « Nous avons connu de très beaux moments… mais jamais, jamais, de doute. Parce que ce qui nous porte est plus fort que tout ».
Et cet élan, elle le traduit en un mot-clé qui est l’espoir. Un espoir « simple et puissant », celui « de continuer à faire les bons choix  et ne laisser aucun quartier de côté ».

Là où d’autres déroulent des programmes, Marie-Claude Jarrot choisit la narration. Une « échappée belle » à travers la ville, pour rappeler que chaque projet est déjà une réalité tangible. Et derrière cette promenade, une idée revient comme un fil rouge, « Montceau ne subit pas son histoire. Montceau la transforme« .

C’est sans doute là le cœur de son message politique. Une ville héritière d’un passé industriel, mais tournée vers l’avenir. Une ville qui, selon elle, « agit, protège, rassemble ». Et surtout, une ville qui continue de construire. « Montceau, ce n’est pas une promesse. Montceau, c’est du concret ».

Dans cet éditorial du réel, les chiffres deviennent arguments : 52 millions d’euros investis, des écoles rénovées, une industrie relancée. Mais Marie-Claude Jarrot insiste, « au fond, ce ne sont pas que les chiffres qui font une ville, ce sont des décisions ». Des décisions qu’elle résume ainsi, « protéger, investir, transformer, préparer l’avenir ».

Face à ses opposants, le contraste est assumé, presque frontal. « Ils ont les mots, nous avons l’énergie. Ils ont les promesses, nous avons les actes ». Une ligne d’attaque classique, mais renforcée ici par un bilan qu’elle juge incontestable.

Et puis vient l’appel final, sans détour, presque martial, « On ne doute pas. On ne ralentit pas. On ne se disperse pas. On avance ».
Avant de conclure, sûre de sa trajectoire, « nous allons gagner pour Montceau. Et Montceau continuera d’avancer… passionnément ».

A l’approche du scrutin, dimanche 22 mars, la stratégie est limpide, transformer un bilan en dynamique et une dynamique en victoire.

J.B.

La  balade dans Montceau-les-Mines « dans ce que nous avons fait et dans ce que nous allons encore accomplir ».

Le Canal du Centre

Hier, le charbon y circulait. Aujourd’hui, c’est la vie. « Avec la CUCM, nous avons réaménagé les berges, redonné toute sa place à la Fête du Port, développé des promenades, et surtout créé des kilomètres de pistes cyclables qui traversent la ville et attirent aujourd’hui des cyclistes venus de toute l’Europe ».

Lucy

Après la mine, après Lucy III, place à la transition écologique avec 25 000 panneaux photovoltaïques et accueillir des entreprises qui produiront une énergie propre.

Le Lavoir des Chavannes

Lieu de travail hier et, demain, un espace sécurisé et mise en lumière.

Mecateamcluster

« Je n’en suis pas à l’origine, c’est la CUCM mais aujourd’hui, ici, on forme les compétences de demain à travers une filière  ferroviaire, maintenance et industrie moderne ».

L’hôpital Jean Bouveri

Une certitude, l’hôpital sera reconstruit. « Parce qu’une ville qui avance est une ville qui protège ».

La Saule

Avec la Place Stanislaw Rychlik qui rappelle que ce quartier a été façonné par les peuples venus d’ailleurs. Italiens Polonais, Portugais puis les Turcs et les Algériens. Quand, dans les années 50, des familles ouvrières ont construit elles-mêmes leurs maisons, pierre après pierre, souvent après leur journée de travail, dans un esprit d’entraide et de solidarité absolument remarquable. C’est cela l’effort. La dignité. La solidarité. Parce que cet esprit, il dit quelque chose de profond sur Montceau : ici, on ne renonce pas. Ici, on construit.

Salengro

Avec, demain, un gymnase rénové fidèle à l’esprit de l’équipe de la Gerbe et ouvert à tous.

Beaubernard

Patrimoine vivant avec le Tribunal, le Syndicat des mineurs, le Musée de l’École et le dispensaire. C’est aussi, pas très loin, Perrin qui rappelle comme Monnet au Bois Roulot, ces heures glorieuses de l’industrie textile aujourd’hui.

Bellevue

Avec la Maison de santé Éric Dubreuil et le centre de loisirs le Moulin enchanté, l’aménagement d’une salle de danse.

Le Plessis Bois Roulot

Un quartier que nous avons ouvert, reconnecté, transformé. C’est aussi l’entretien du cimetière  et la rénovation de logements de la résidence Les Peupliers à Bel Air.

La Sablière

Avec le Stade des Alouettes remis en lumière et demain un terrain synthétique.

Le Bois du Verne

Avec l’École Simone Veil, l’Espace Paul Hubert Dut et l’esplanade Docteur Thomas, l’espace de vie social, France Services, une agence postale, le service du Pole Éducation Enfance, les archives et la reprographie, puis la Salle Marcel Guichard du Pouloux, salle mythique du Bois du Verne.

Le Magny

Avec une salle des fêtes rénovée, un stade éclairé, bientôt modernisé et surtout, à quelques mètres, une supérette installée rue de Commentry, la démolition de l’ancienne école, un Espace pour les chasseurs rue du Leu et, sur le parc de la Maison de l’ingénieur, derrière la boite à Livres, la construction d’un lotissement. Et plus loin, le crématorium.

Le centre-ville

Le cœur battant de la ville avec ses 663 commerces, ses 52 enseignes nationales. « Oui, il faut réinstaller des commerces dans l’hyper centre. Nous nous en donnons les moyens avec l’action « Coeur de Ville » Non, je ne peux pas laisser dire des mensonges par une liste concurrente expliquant qu’il n’y aurait pas de manager de centre-ville. Il est là et il fait du travail ».

Le centre-ville, c’est aussi le Capitole, la Médiathèque, l’Embarcadère, le Conservatoire, les Ateliers du Jour, le terrain 3X3 et le skate park.

« Montceau est une ville qui veut mettre en valeur ce canal par lequel nous terminons cette échappée belle. Le canal, notre ligne bleue, ce fil qui relie nos vies, nos quartiers, nos espoirs. Il avance, paisible et déterminé… comme nous » concluait Marie-Claude Jarrot.

 

Le sénateur Fabien Genet est venu à Montceau au meeting de Marie-Claude Jarrot à plusieurs titres, au nom d’André Accary, président du Département et le sien, davantage comme ami, pour lui apporter son soutien et son amitié. « Marie-Claude Jarrot est une femme qui aime sa ville passionnément ».

 

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