Dans une écriture en vers libre, elle brosse 50 portraits sensibles, comme autant de tranches de vie qui disent les universels de notre rapport à l’école.
Sonia Flusin interpelle et invite à une réflexion sensible
– Sur l’institution scolaire :
Les attentes qu’elle suscite, les frustrations qu’elle génère, sa violence, mais aussi ses îlots d’émancipation.
– Sur l’adolescence :
La souffrance scolaire, le mal-être et les dangers propres à l’adolescence, l’exclusion, les discriminations ; mais aussi les espoirs.
– Sur le monde enseignant :
La perte de sens et la dévalorisation du métier mais aussi la fierté d’être utiles, malgré tout…
Quelles sont les conséquences de la numérisation de nos sociétés ?
Une ode à la nature qui oscille entre tendresse, rage et poésie. Un spectacle-choc !
Vous ne verrez plus jamais votre smartphone comme avant.
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Elle est aussi passionnée d’anthropologie et pratique les danses traditionnelles d’Europe, en particulier la pizzica d’Italie du sud et le Fest-Noz breton.
Le spectacle dessiné Pizzica Pizzica, un conte pour le corps, est le prolongement naturel de cette démarche, mais s’impose aussi comme une œuvre autonome. S’il conserve le dessin à l’encre de chine et le style réaliste de la bande dessinée Pizzica Pizzica, il s’émancipe de celle-ci en plaçant au centre de son propos non plus un personnage imaginaire, mais le phénomène anthropologique lui-même. Dans un registre onirique proche du conte et aux antipodes du ton parfois très cru du roman graphique, il propose un voyage à la découverte de la pizzica et de son histoire, depuis ses origines antiques jusqu’à son renouveau contemporain, en passant par son apogée médiévale et par son déclin dans la première moitié du XXème siècle.
Sur scène, le dessin et la danse dialoguent et s’entremêlent.
La danse est immortalisée, le dessin prend vie ; alors, la tarentulée qui “oscille entre langueur mortelle et agitation désespérée” peut revenir à elle-même et retrouver son rythme.








