Ce discours prononcé par madame le maire devant le monuments aux Morts, place de l’église pour le 19 mars 1962, date du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie, rappelle que cette journée n’est pas seulement une fin, mais une rupture profonde dans l’histoire et dans les mémoires.
A Montceau-les-Mines, le maire a insisté sur le rôle de la ville comme terre de mémoire et de solidarité, marquée par les épreuves mais aussi par la fraternité. Il affirmait notamment, « La mémoire n’est pas un repli, c’est une ouverture » et encore, « La République ne se construit ni dans l’oubli, ni dans les simplifications, mais dans la lucidité ».
Marie-Claude Jarrot a rappelé la complexité et la douleur de cette guerre, qualifiée de véritable déchirement pour les peuples, les familles et les consciences. Le maire insistait avec force, « Nous honorons les morts, les survivants et même les silences » et
soulignait que la paix ne se résume pas à une signature, mais à « un long chemin entre mémoire et vérité ».
Enfin, le message central a été un appel à la transmission. Il ne s’agit pas seulement de commémorer, mais d’éclairer l’avenir. Le maire concluait avec une formule forte : « La République n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle regarde son histoire en face ».
![]()
J.B.
![]()








