Montceau – La Physiophile, son Paléorama et son centre d’interprétation en pente douce

 

A l’image d’un temps que les moins de 350 millions d’années n’ont pas connu, ce ne sont pas une ou deux années supplémentaires qui vont mettre en péril les travaux de la Physiophile de Montceau-les-Mines. Néanmoins, le président Jean-Claude Notet et toute son équipe, aimeraient bien que « le centre d’interprétation qui nous occupe depuis plusieurs années » aboutisse.

Certes, le Paléorama qui a pris place dans la grande halle des Ateliers du Jour peut déjà se visiter sur demande. On y trouve une forêt tropicale comme il en existait il y a 350 millions d’années, au temps du carbonifère, une forêt qui recouvrait le Bassin minier. Outre la forêt grandeur nature, on trouve également une collection de fossiles exceptionnelle. Mais le Paléorama est loin d’être dans sa livrée définitive. Car la ville a un projet d’aménagement global des ADJ dont celui de mettre en valeur les activités de la Physiophile, un projet d’un peu plus de 200 000 € qui nécessite la recherche de subventions notamment des fonds européens. C’est le projet qu’est venue expliquer madame le maire à l’assemblée générale de la Physiophile.

« C’est un projet plus général avec l’histoire de Montceau-les-Mines qui demande une mise en scène avec l’appui d’outils modernes comme des bornes interactives » a indiqué Marie-Claude Jarrot qui a fait appel à un expert dans la scénographie, François-Xavier Berger. La mise en place de cet aménagement muséal ne se fera pas avant 2026. « Il serait opportun de créer un comité d’experts pour donner vie à ce centre d’interprétation » a évoqué Jean-Claude Notet qui a profité de l’assemblée générale pour rappeler, une fois encore, le besoin de rajeunir les cadres de la Physiophile. « Nos forces vives le sont de moins ne moins ».

En attendant, la société savante de Montceau-les-Mines poursuit ses activités, notamment la publication de ses bulletins semestriels, en juin et décembre, « intégralement réalisés par nos soins, sauf l’impression » soulignait le président.

La patrimoine montcellien va trouver son espace aux ADJ comme celui du carbonifère. C’est une question de temps et d’argent.

 

J.B.

 

 

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