Fight Club 71 – « Le 21 novembre, ce sera mon dernier combat »

A vrai dire personne n’a vraiment cru Michael Lacombe quand, à l’occasion de l’assemblée générale du Fight Club 71, il annoncé qu’il disputera le dernier combat de sa longue carrière, le 21 novembre 2026. « Après j’arrête » dit-il. Au moins adresse t-il un message à ses supporters pour qu’ils ne manquent pas la soirée de gala à Sanvignes.

En attendant, Michael Lacombe est désormais trésorier, il a succédé à Fabien San Milan, que le champion n’a pas manqué de remercier pour tout le travail effectué pendant 10 ans, notamment dans l’organisation de la Fighting Night.

Comme l’exige les statuts de la Fédération de boxe, il est désormais nécessaire de bien différencier boxe anglaise et le full contact. Jean-Alexis Dionnet est donc président du Fight Club et de la section boxe anglaise alors que le full contact, avec son entraîneur Medhi Lacombe, est présidé par Thomas Surdon. « Nous devons avoir deux bureaux différents » explique Jean-Alexis Dionnet.

Un président qui a rappelé que le club, « ce n’est pas que la Fighting Night », il mise énormément sur la formation et l’éducation. Un point qui touche tout particulièrement Michael Lacombe. « Nous prenons soins des jeunes boxeurs. Nous ne les envoyons pas prendre des coups, ce n’est pas leur nourriture ».

Financièrement, tout va bien avec même un résultat positif en 2025, soit 8647 €. « On a inversé la tendance » répliquait le trésorier. Le budget prévisionnel pour 2026 se monte à 66 000 €.

Présent à l’assemblée générale, Laurent Selvez, conseiller municipal de l’opposition, a pris rapidement la parole. « Nous devons mettre en avant le sport au maximum, l’accompagner ».

Le maire, Marie-Claude Jarrot est revenue sur la difficulté de maintenir les 19 degrés dans la salle de boxe à Salengro, « complexe sportif qui est au bout du bout. Nous devons nous emparer du sujet. Tout ira mieux quand Salengro sera réhabilité ».

En 2025, le Fight Club comptait 156 licenciés, 84 étaient des Montcelliens, 72 de l’extérieur. D’où la réflexion de madame le maire, quand bien même Montceau est une ville-centre, « je suis pour un travail intercommunal, que les autres communes participent comme le fait Sanvignes ».

 

 

J.B.

 

 

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