Autorisation du tir contre un loup ayant attaqué un troupeau

Tirs de défense contre le loup : Annie GENEVARD reprend enfin la proposition portée par Aurélien Dutremble.

Communiqué – Le député de Saône-et-Loire Aurélien Dutremble se félicite que la ministre de l’Agriculture reprenne, un an après, la mesure qu’il défend : autoriser les tirs de défense contre un loup ayant attaqué un troupeau. Cette décision, annoncée lundi 16 février, constitue selon lui une victoire du terrain et de la mobilisation des éleveurs face à une politique longtemps déconnectée des réalités rurales.

En Saône-et-Loire, département d’élevage bovin et ovin, la présence du loup provoque une colère croissante. Les attaques répétées menacent directement la pérennité des exploitations, découragent les jeunes à s’installer et fragilisent l’équilibre économique et social de nos campagnes.

« Depuis plus d’un an, je me bats aux côtés des éleveurs. Pendant trop longtemps, leurs alertes ont été ignorées, voire méprisées. Aujourd’hui, le Gouvernement reconnaît enfin ce que nous disions : la priorité doit être la protection des troupeaux et non la sanctuarisation du prédateur », déclare Aurélien Dutremble.

Dès mars 2025, le député avait déposé une proposition de résolution à l’Assemblée nationale afin d’assouplir les règles encadrant les tirs de défense et de redonner aux agriculteurs les moyens d’agir. Depuis, il a multiplié les interventions, rencontres et déplacements dans les exploitations pour porter la voix du monde agricole.

« Cette décision prouve que la mobilisation des éleveurs paie. Mais ce n’est qu’un début. Nous devons en finir avec les blocages administratifs et les dogmes idéologiques qui empêchent de protéger efficacement les exploitations », poursuit-il.

Aurélien Dutremble appelle désormais à une rupture claire : simplification radicale des procédures de tirs, augmentation des prélèvements et indemnisation intégrale et rapide des pertes.

« Avant de protéger le loup, il faut protéger ceux qui nous nourrissent. Sans élevage, il n’y aura ni souveraineté alimentaire, ni territoires ruraux vivants. Je continuerai ce combat jusqu’à ce que nos éleveurs soient réellement défendus », conclut le député.

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