Montceau – La délinquance, sujet clanique

Conseil municipal, unanimité sur la politique de prévention de la délinquance.

Le Plessis, un quartier sensible à Montceau-les-Mines.

 

Une fois de plus lors de cette séance du conseil municipal du 10 avril, les trois adversaires sont d’accord sur un dossier important.

Il s’agit de la signature de la convention avec l’Association AEM (association d’enquête et de médiation) et du financement du dispositif AIR (accompagnement individualisé renforcé).

Lorsque l’on connaît l’aptitude au dévoiement sémantique des technostructures on peut émettre quelques doutes quant à la signification des acronymes utilisés.
Mais en l’occurrence il semble bien que la politique que la majorité suit depuis 2014 de lutte contre la délinquance et la récidive reçoive l’approbation tant du représentant des « Patriotes » que de la gauche rassemblée.
Il s’agit d’un dispositif approuvé au niveau national et départemental, porté par les autorités policières, pénitentiaires et judicaires.

« Eviter la récidive, c’est protéger la population. » nous dit le SG-CIPDR (Secrétariat général du Comité Interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation).
Allez voir sur https://www.interieur.gouv.fr/SG-CIPDR/Accueil pour en savoir plus sur le sujet.

La ville de Montceau s’associe à ce projet et a budgété 41 250€ sur 3 ans (11250€ en 2018, 15000€ en 2019 et 2020).

La gauche rassemblée vote pour, en saluant l’initiative car le projet va dans un sens très positif. Elle souligne le rôle actif des acteurs de terrains, mais aimerait en savoir plus sur le budget global auquel participe la ville, regrette que l’Etat pousse le bouchon encore plus en puisant dans la poche des contribuables, reconnaît que le fait de participer financièrement donne une légitimité à la ville.

Monsieur Noirot approuve la démarche, demande que l’on implique le plus possible le monde économique et associatif et que l’on donne véritablement les moyens aux publics concernés d’acquérir une seconde chance. Il remercie les médiateurs et travailleurs de terrain pour la besogne accomplie.

Mme le maire précise qu’un troisième médiateur social va être recruté dans le domaine de la tranquillité publique.
Il apparaît au travers des interventions qu’un manque d’information sur les missions et l’existence des médiateurs appelle un surcroît de communication municipale.

Gilles DESNOIX

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