Hôpital – L’intrigante absence du directeur des EHPAD des Lys et des Glycines

Henri Boadé.

Que se passe-t-il au centre hospitalier de Montceau qui a sous sa coupe les deux EHPAD des Lys et des Glycines ainsi que l’unité Alzheimer ?

Voilà plus d’une semaine qu’il est impossible de rencontrer le directeur du pôle senior, Henri Boadé. A deux reprises nous avons demandé à lui parler, sans résultat, alors que les résidents des EHPAD sont confinés pour éviter la contamination avec le covid-19. « Il n’est pas là » a-t-on répondu à chaque fois. « Demandez au directeur de l’hôpital, Alexandre Leroux ».

Mardi dernier, en fin d’après-midi, sachant qu’un cas de covid-19 s’est déclaré aux Glycines, le directeur du CH n’était pas disponible. « Envoyez un mail avec vos questions à sa secrétaire ».

Le lendemain, mercredi 1er avril, Magali Latino, adjoint des cadres, répondait : « J’ai transféré votre mail à Monsieur Leroux ». Une des questions avait pour objet justement l’absence du directeur, Henri Boadé. A ce jour, aucune réponse d’Alexandre Leroux.

L’article sur un covid-19 au sein des Glycines et l’absence inexpliquée du directeur du pôle senior, a fait réagir des familles de résidents.

Qu’avons-nous appris auprès de certaines familles ? Henri Bodé aurait claqué la porte au cours d’une réunion qui s’est déroulée vers le 12 mars dernier et il ne serait plus le directeur du pôle senior. En revanche, il est bien absent depuis une quinzaine de jours. Pourtant, il y a huit jours, des familles ont reçu un courrier signé de son nom. Très compliqué à suivre…

Pour rappel, Henri Boadé a pris ses fonctions en novembre 2019, il arrivait de Reims. Nous l’avions rencontré en décembre dernier à l’occasion du marché de Noël à la résidence des Lys. Un homme chaleureux, jovial, avenant, qui n’avait pas manqué de souligner l’implication du personnel.

Toutefois, au fil des semaines, les retours, toujours des familles, laissaient apparaître des points de tension notamment sur les nouvelles conditions de visite aux résidents.

Pour l’heure, Henri Boadé est l’homme invisible alors que les EHPAD sont particulièrement surveillés avec cette crise du coronavirus.

Jean Bernard

 

2 commentaires

  1. L’intrigante absence du directeur, ou y a t’il un pilote dans l’avion.
    Il disait pourtant qu’il était le capitaine du bateau et seul maître à bord, c’est pas celui la même qui le quitte en dernier?????

  2. Ah zut voilà pourquoi plus personne ne va aux urgences de cet « hôpital ».Un directeur véreux et des moyens (nationaux) plus que limités !!!!!

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